📖 Recueil de Poèmes
Voyou, le ronron qui manque
Mis en ligne le 17/02/2026 15:30 - Auteur : Wapinou
Voyou, c’était l’ombre qui marchait sans bruit,
Un souffle de velours quand la maison s’endort la nuit.
Élégant, indocile, mais fidèle à sa manière,
Roi sans couronne, discret, maître de la lumière.
Son regard, deux éclats, deux lames de mystère,
Qui jugeaient sans un mot… puis réchauffaient l’hiver.
Son ronron réparait, comme un moteur de chaleur,
Une présence posée tout près du cœur.
Il dormait en spirale, au centre de sa paix,
Et se levait d’un bond, comme si tout renaissait.
Il venait quand il voulait, avec ses lois, ses envies,
Et parfois un simple pas disait : “je suis ici.”
Chat de gouttière ou prince au poil d’argent,
Voyou rendait le quotidien plus grand, plus vivant.
Il n’appartenait à personne, c’était ça, sa vérité…
Mais il nous choisissait, et ça, c’était sacré.
Et maintenant qu’il est parti, sans bruit, comme il vivait,
Son souvenir ronronne encore, là où il se posait.
Pour toi, Voyou… petit cœur libre, amour infini :
Tu manques. Et pourtant, tu restes dans nos nuits.
Un souffle de velours quand la maison s’endort la nuit.
Élégant, indocile, mais fidèle à sa manière,
Roi sans couronne, discret, maître de la lumière.
Son regard, deux éclats, deux lames de mystère,
Qui jugeaient sans un mot… puis réchauffaient l’hiver.
Son ronron réparait, comme un moteur de chaleur,
Une présence posée tout près du cœur.
Il dormait en spirale, au centre de sa paix,
Et se levait d’un bond, comme si tout renaissait.
Il venait quand il voulait, avec ses lois, ses envies,
Et parfois un simple pas disait : “je suis ici.”
Chat de gouttière ou prince au poil d’argent,
Voyou rendait le quotidien plus grand, plus vivant.
Il n’appartenait à personne, c’était ça, sa vérité…
Mais il nous choisissait, et ça, c’était sacré.
Et maintenant qu’il est parti, sans bruit, comme il vivait,
Son souvenir ronronne encore, là où il se posait.
Pour toi, Voyou… petit cœur libre, amour infini :
Tu manques. Et pourtant, tu restes dans nos nuits.
L’Héritage du Silence
Mis en ligne le 16/02/2026 23:42 - Auteur : Wapinou
Il a quitté l’éclat pour l’ombre d’un pilier,
Étranger dans sa maison, au pied de l’escalier.
Héritier des anciens, fils tenu par la lignée,
Il a choisi la poussière et la paume abîmée.
Ce n’est pas l’or qu’il traque, ni l’orgueil des parures,
Mais un chant qui traverse et survit aux injures.
On le croit écrasé sous le joug de son sort ;
Il est seul à tenir, plus vivant que les morts.
Il montre ses blessures, ses désastres apparents,
Non comme des défaites, mais comme des serments.
Car la dignité nue n’a nul besoin de fard :
Elle éclaire l’ombre et le fond d’un regard.
Poète du dénuement, veilleur de vérité,
Tu guéris nos failles par ta sobriété.
Dans le creux du silence, loin du bruit des discours,
Tu restes le témoin d’un plus noble parcours.
Étranger dans sa maison, au pied de l’escalier.
Héritier des anciens, fils tenu par la lignée,
Il a choisi la poussière et la paume abîmée.
Ce n’est pas l’or qu’il traque, ni l’orgueil des parures,
Mais un chant qui traverse et survit aux injures.
On le croit écrasé sous le joug de son sort ;
Il est seul à tenir, plus vivant que les morts.
Il montre ses blessures, ses désastres apparents,
Non comme des défaites, mais comme des serments.
Car la dignité nue n’a nul besoin de fard :
Elle éclaire l’ombre et le fond d’un regard.
Poète du dénuement, veilleur de vérité,
Tu guéris nos failles par ta sobriété.
Dans le creux du silence, loin du bruit des discours,
Tu restes le témoin d’un plus noble parcours.
Sainte Julienne et Saint Onésime
Mis en ligne le 16/02/2026 09:02 - Auteur : Wapinou
Ce lundi de février, le jour tient sa lumière,
Dans l’air froid se redresse un courage sans bruit :
Julienne, l'âme claire, a refusé la nuit,
Gardant sa foi debout, comme une arme de fer.
Onésime, lui, sort de l’ombre et des entraves,
Portant un nom pesant, un détour, un effroi ;
Il apprend qu’un seul cœur peut renverser sa loi,
Et qu’on renaît entier quand l’amour nous lave.
Deux chemins mis à nu, un même souffle vrai :
Tenir quand on vous plie, aimer quand on vous saigne,
Dire non à la peur, même si tout enseigne
Que l'oubli serait simple, et pourtant, on renaît.
Alors, en ce matin, qu’on soit fort ou fragile,
Pourvu qu’on marche droit : la paix est dans ce pas.
Dans l’air froid se redresse un courage sans bruit :
Julienne, l'âme claire, a refusé la nuit,
Gardant sa foi debout, comme une arme de fer.
Onésime, lui, sort de l’ombre et des entraves,
Portant un nom pesant, un détour, un effroi ;
Il apprend qu’un seul cœur peut renverser sa loi,
Et qu’on renaît entier quand l’amour nous lave.
Deux chemins mis à nu, un même souffle vrai :
Tenir quand on vous plie, aimer quand on vous saigne,
Dire non à la peur, même si tout enseigne
Que l'oubli serait simple, et pourtant, on renaît.
Alors, en ce matin, qu’on soit fort ou fragile,
Pourvu qu’on marche droit : la paix est dans ce pas.
Le Quinze Février
Mis en ligne le 15/02/2026 09:18 - Auteur : Wapinou
Le rideau est tombé sur les rouges décors,
Les promesses de sucre ont un goût de métal ;
Pour celui qui marchait sans un autre à son bord,
Le matin se réveille, étrange et matinal.
On n'a pas dénoué de rubans de satin,
Ni cherché dans les yeux un reflet de soi-même ;
On a bu, solitaire, un café au destin,
Loin des rimes de soie et des faux "je vous aime".
Mais dans ce grand silence où rien ne s'est offert,
Il reste une pudeur, une force ignorée :
Celle de n'être point un cœur que l'on dessert,
Une âme que l'on solde en vitrine dorée.
Car l'amour qui manque est un maître exigeant,
Qui refuse les fards et les joies de passage ;
Mieux vaut rester debout, pauvre mais vrai géant,
Que d'habiter un rêve au sourire d'otage.
Demain sera plus doux, sans fleurs qui se fanent,
Sans l'effort de paraître ou de devoir donner ;
Dans le creux des ruines où les vents se condamnent,
On apprend, lentement, à se pardonner.
Il n'y a pas de honte à n'avoir que son propre cœur à tenir au chaud quand le monde entier célèbre des simulacres.
Les promesses de sucre ont un goût de métal ;
Pour celui qui marchait sans un autre à son bord,
Le matin se réveille, étrange et matinal.
On n'a pas dénoué de rubans de satin,
Ni cherché dans les yeux un reflet de soi-même ;
On a bu, solitaire, un café au destin,
Loin des rimes de soie et des faux "je vous aime".
Mais dans ce grand silence où rien ne s'est offert,
Il reste une pudeur, une force ignorée :
Celle de n'être point un cœur que l'on dessert,
Une âme que l'on solde en vitrine dorée.
Car l'amour qui manque est un maître exigeant,
Qui refuse les fards et les joies de passage ;
Mieux vaut rester debout, pauvre mais vrai géant,
Que d'habiter un rêve au sourire d'otage.
Demain sera plus doux, sans fleurs qui se fanent,
Sans l'effort de paraître ou de devoir donner ;
Dans le creux des ruines où les vents se condamnent,
On apprend, lentement, à se pardonner.
Il n'y a pas de honte à n'avoir que son propre cœur à tenir au chaud quand le monde entier célèbre des simulacres.
L’Éclat des Ruines
Mis en ligne le 14/02/2026 11:48 - Auteur : Wapinou
On a dit que l’amour était un long voyage,
Mais c’est au creux des mains qu’il trouve son refuge,
Quand le vacarme s’éteint, quand l’ombre se conjugue
Au droit de redessiner l’espoir sur un visage.
J’ai porté des fardeaux, j’ai traversé l’hiver,
Et chaque mot gravé ressemble à une cicatrice :
Elle ne saigne plus, elle devient complice,
Et prête au silence un souffle plus clair.
Aimer, c’est rester debout malgré l’orage,
C’est rendre les armes, choisir la vérité,
Troquer les cuirasses pour la fragilité,
Et voir dans l’autre, enfin, la plus simple dignité.
Que ce jour soit l’écho d’une tendresse vraie,
Celle qui sait guérir ce que le temps effraie.
Mais c’est au creux des mains qu’il trouve son refuge,
Quand le vacarme s’éteint, quand l’ombre se conjugue
Au droit de redessiner l’espoir sur un visage.
J’ai porté des fardeaux, j’ai traversé l’hiver,
Et chaque mot gravé ressemble à une cicatrice :
Elle ne saigne plus, elle devient complice,
Et prête au silence un souffle plus clair.
Aimer, c’est rester debout malgré l’orage,
C’est rendre les armes, choisir la vérité,
Troquer les cuirasses pour la fragilité,
Et voir dans l’autre, enfin, la plus simple dignité.
Que ce jour soit l’écho d’une tendresse vraie,
Celle qui sait guérir ce que le temps effraie.





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