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📖 Recueil de Poèmes
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La Paix de Frédéric
Mis en ligne le 17/07/2026 09:13 - Auteur : Wapinou
Il est des noms debout qui ne savent pas feindre,
Et des feux de justice que l'on ne peut éteindre.
Frédéric s’avance sous le ciel de juillet,
Le regard intrépide, le cœur jamais muet.

Il a refusé l'ombre et les pactes des grands,
Pour marcher face au jour, libre sous l'ouragan.
C’est le gardien de l'ordre, le guetteur de clarté,
Qui oppose son verbe à la fausse traité.
Pourtant, sous la douceur d'un pasteur sans reproche,
On sent battre le sang d'un esprit dur comme roche.

Car Frédéric est l'homme qui ne plie pas le front,
Préférant le grand sacrifice plutôt que l'affront.
C'est une chair de bronze au milieu de l'été,
Un repère de foi et de pure dignité.

Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la sève des braves qui guérit la blessure.
Pour tous les Frédéric, les entiers, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.



Le Vingtième Jour d'Automne
Mis en ligne le 11/07/2026 10:12 - Auteur : Wapinou
Le calendrier s'est figé sur ce jour de novembre,
Où la brume a volé ton dernier filet d'air.
Ce vingt d'automne froid, au milieu de la chambre,
Le temps s'est arrêté, basculant dans l'hiver.

Tu as lâché ma main pour t'en aller là-haut,
Rejoindre ton maçon dans leur sainte demeure,
Laissant tes enfants, ton fils ici, face au poids des mots,
À compter les instants et les larmes qui pleurent.

Depuis ce jour de gris, le vide est un abîme,
Une plaie bien trop brute au milieu de mon sang.
Le poète est blessé, il cherche la rime
Pour crier la douleur de ce deuil déchirant.

Je revois tes mains douces, ton rire qui résonne,
Ta force tranquille quand la vie était dure.
Tu portais ce monde comme une couronne,
Sans jamais te plaindre de tes propres blessures.

Mais sous les pans de nuit où mon âme se brise,
Je garde ta lumière et ta noble fierté,
Cette sève ouvrière que la mort apprivoise
Et qui vibre en mon cœur pour l'éternité.

Ton nom reste gravé au fond de chaque page,
Chaque mot que j'écris porte encore ton souffle.
Tu es le fil doré tissé dans mon visage,
Le silence après toi, personne ne l'étouffe.

Maria Fernanda, Maman
Aujourd'hui devrait être ton jour,
Mais tu n'es plus là.



La Voix de Charlotte
Mis en ligne le 11/07/2026 09:55 - Auteur : Wapinou
Il est des noms si droits qu'ils défient les bourreaux,
Laissant au fond de l'ombre un sillage plus beau.
Charlotte s’avance au milieu du tumulte,
Le visage serein sous le poids de l'insulte.

Elle n’a pas plié sous le fer et la peur,
Elle a gardé son chant tout au bout de l'horreur.
C’est la force cachée, la rebelle en silence,
Qui oppose sa grâce à la folle violence.
Pourtant, sous la douceur de sa robe de bure,
On devine un sang chaud d'une force très pure.

Car Charlotte est l'élan que l'on ne peut briser,
Le refus des prisons et des mots déguisés.
C'est une chair de marbre au regard de soleil,
Un hymne de fierté qui sonne le réveil.

Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la liberté sainte qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Charlotte, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.



Le Manteau du Carmel
Mis en ligne le 11/07/2026 09:43 - Auteur : Wapinou
Il est une montagne dressée face à la mer,
Un refuge de roche au milieu du désert.
La Dame s’avance sous le feu de juillet,
Offrant son ombre fraîche au marcheur fatigué.

Elle ne vient pas parer les grands de leurs parures,
Elle apporte une toile pour panser les blessures.
C'est le manteau de terre, le tissu des secrets,
Posé sur la poitrine et les cœurs trop concrets.
Sous la simplicité de ce humble vêtement,
On devine la force d'un pur engagement.
Pourtant, sous la promesse et le calme du soir,
Palpite un grand brasier que l'on ne peut déchoir.

Car le Carmel est l'ancre au milieu de l'orage,
La dignité suprême qui traverse les âges.
C'est une peau de sève sous un ciel de soleil,
Un abri de silence qui sonne le réveil.

Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la force du lien, à la terre tout entière.
Pour tous les fidèles, les ardents, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.



Le Domaine de Donald
Mis en ligne le 11/07/2026 09:37 - Auteur : Wapinou
Il est des noms bâtis pour régner sur les plaines,
Qui préfèrent pourtant le silence des chênes.
Donald s’avance droit sous le ciel de juillet,
Maître de sa demeure au cœur du grand secret.

Il a fui les rumeurs et l'éclat des couronnes,
Pour écouter le vent et ce que la terre donne.
C'est le père des landes, le gardien du vallon,
Qui trace dans le sol sa plus belle leçon.
Pourtant, sous la structure et le calme apparent,
On sent battre le sang d'un esprit exigeant.

Car Donald est l'écorce que rien ne fait fléchir,
Préférant la rudesse au confort de mentir.
C'est une chair de bronze au regard de soleil,
Un repère solide qui sonne le réveil.

Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la sève d'été, à la vraie dignité.
Pour tous les Donald, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.



Le Souffle du Quatorze
Mis en ligne le 11/07/2026 09:33 - Auteur : Wapinou
Il est un jour de feu dans l'histoire des hommes,
Où la clameur s'éveille et brise ce que nous sommes.
Le peuple s’avance, la poitrine en avant,
Pour balayer les ombres et le mépris des grands.

Ce soir, on s'en fout des salons et des chaînes,
C'est la liberté pure qui palpite sous la veine.
C’est la fête des places, des accordéons perdus,
Où la vérité danse sur le pavé des rues.
Les regards sont francs, les sourires sont sans fard,
On partage la joie au milieu du hasard.
Pourtant, sous les éclats et les refrains de fête,
On sent ce vieux courage qui redresse les têtes.

Car le Quatorze est l'élan d'une terre insoumise,
Qui préfère ses ruines aux promesses promises.
C'est une chair de bronze au refrain frémissant,
Un brasier de mémoire qui traverse le temps.

Demain, levons la coupe à la clarté du jour,
À l'honneur d'être debout, à la force de l'amour.
Pour tous les insoumis, les fiers et les amants,
Que la nuit soit immense, au gré des éléments.



Le Domaine et le Souffle
Mis en ligne le 11/07/2026 09:24 - Auteur : Wapinou
Il est des noms jumeaux au calendrier des braves,
Deux forces de la terre qui refusent d'être esclaves.
Henri s’avance en maître, la carrure d'un chêne,
Posant ses mains solides sur le sol qu'il gouverne.
Et Joël se dresse à ses côtés, la voix haute et sereine,
Prêt à crier la vérité qui brûle sous sa veine.

L'un porte la structure, le pilier, la demeure,
L'art de tenir le cap au milieu de la peur.
L'autre est le cri du cœur, le veilleur des hauteurs,
Qui rejette les masques et les tièdes donneurs de leçons.
Pourtant, sous leurs abords et le poids des saisons,
Bat un même brasier au fond de leur maison.

Car Henri est le roc qui protège la terre,
Et Joël est le feu qui balaie la poussière.
Ils avancent ensemble sous le ciel de juillet,
Laissant leur peau tannée au soleil du secret.

Demain, levons la coupe à ces hommes de terrain,
À la sève d'été qui éclaire leur chemin.
Pour tous les Henri, les Joël, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.