📖 Recueil de Poèmes
Le Vol de Bertrand
Mis en ligne le 06/09/2026 08:35 - Auteur : Wapinou
Il est des arpenteurs aux semelles d'argile,
Qui fuient les faux reflets et les serments fragiles.
Bertrand s’avance au sixième jour d’automne,
Le bâton au grand poing, sans plier aux couronnes.
Il a fendu la poussière et les sentiers pierreux,
Portant haut la parole au regard des gueux.
C’est le marcheur d'instinct, le corbeau de lumière,
Qui refuse le masque et les cours cavalières.
Pourtant, sous la rigueur d'un profil buriné,
Vibre une sève chaude, un cœur indompté.
Car Bertrand est le roc d'un verbe sans détour,
Une prise de fer qui défie les faux jours.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un appel de franchise qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de valeur,
À la force d'esprit, à la noble grandeur.
Pour tous les Bertrand, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui fuient les faux reflets et les serments fragiles.
Bertrand s’avance au sixième jour d’automne,
Le bâton au grand poing, sans plier aux couronnes.
Il a fendu la poussière et les sentiers pierreux,
Portant haut la parole au regard des gueux.
C’est le marcheur d'instinct, le corbeau de lumière,
Qui refuse le masque et les cours cavalières.
Pourtant, sous la rigueur d'un profil buriné,
Vibre une sève chaude, un cœur indompté.
Car Bertrand est le roc d'un verbe sans détour,
Une prise de fer qui défie les faux jours.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un appel de franchise qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de valeur,
À la force d'esprit, à la noble grandeur.
Pour tous les Bertrand, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le langage des fleurs
Mis en ligne le 05/09/2026 09:29 - Auteur : Wapinou
Entre ses doigts de terre et de sève vivante,
Elle écoute le chant secret de chaque fleur,
Carole sait le mot que la tige tourmente,
Le silence d’un pétale et sa vraie couleur.
Les tiges s’inclinent, les feuillages s’embrasent,
Pour celle qui compose au gré du sentiment,
Loin des discours figés et des gestes qui rasent,
Elle offre la beauté d’un simple battement.
Aujourd’hui, la saison s’arrête sur ses pas,
Le temps dépose un bouquet franc, sans artifice,
Pour saluer le cœur, l’élan qui ne ment pas,
Et la grâce d’un jour que la vie lui dédie.
Bon anniversaire, Carole.
Elle écoute le chant secret de chaque fleur,
Carole sait le mot que la tige tourmente,
Le silence d’un pétale et sa vraie couleur.
Les tiges s’inclinent, les feuillages s’embrasent,
Pour celle qui compose au gré du sentiment,
Loin des discours figés et des gestes qui rasent,
Elle offre la beauté d’un simple battement.
Aujourd’hui, la saison s’arrête sur ses pas,
Le temps dépose un bouquet franc, sans artifice,
Pour saluer le cœur, l’élan qui ne ment pas,
Et la grâce d’un jour que la vie lui dédie.
Bon anniversaire, Carole.
L’Élan de Raïssa
Mis en ligne le 03/09/2026 17:18 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs d'airain au bord des fleuves d'Orient,
Qui refusent la fuite et regardent devant.
Raïssa s’avance au cinquième jour d’automne,
Le pas fier et vaillant, sans rien devoir aux hommes.
Elle a vu les fers lourds et le bateau maudit,
Pour monter sur l'esquif sans pousser un seul cri.
C’est la rebelle d'aube, la compagne des fers,
Qui partage l'orage et traverse l'enfer.
Pourtant, sous la vigueur d'un geste sans retour,
Brûle une sève pure, un indomptable amour.
Car Raïssa est l'éclair au milieu du silence,
Une flamme de tête et de fière vaillance.
C'est une chair de bronze au regard d'insoumise,
Un souffle de clarté qu'aucun tyran ne brise.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force d'agir sans crainte des blessures.
Pour toutes les Raïssa, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui refusent la fuite et regardent devant.
Raïssa s’avance au cinquième jour d’automne,
Le pas fier et vaillant, sans rien devoir aux hommes.
Elle a vu les fers lourds et le bateau maudit,
Pour monter sur l'esquif sans pousser un seul cri.
C’est la rebelle d'aube, la compagne des fers,
Qui partage l'orage et traverse l'enfer.
Pourtant, sous la vigueur d'un geste sans retour,
Brûle une sève pure, un indomptable amour.
Car Raïssa est l'éclair au milieu du silence,
Une flamme de tête et de fière vaillance.
C'est une chair de bronze au regard d'insoumise,
Un souffle de clarté qu'aucun tyran ne brise.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force d'agir sans crainte des blessures.
Pour toutes les Raïssa, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Le Roc de Rosalie
Mis en ligne le 03/09/2026 17:06 - Auteur : Wapinou
Il est des fleurs de lave et de vent souverain,
Qui fuient les ors de cour pour braver le destin.
Rosalie s’avance au quatrième jour d’automne,
Le front ceint de soleil, sans plier aux couronnes.
Elle a gravi la crête et le roc de l'exil,
Préférant le silence aux mensonges d'argile.
C’est la rose des gouffres, l'ermite de la mer,
Qui dompte le trépas et dissipe l'hiver.
Pourtant, sous la rudesse et le lit de cailloux,
Brûle une flamme vive, un cœur ardent et doux.
Car Rosalie est l'aube au sommet des collines,
Une force d'ancrage aux senteurs d'aubépine.
C'est une chair de flamme au regard d'Italie,
Un parfum de fierté que le temps n'affadit.
Demain, levons la coupe à ce nom d'insoumise,
À la force d'aimer, aux serments qu'on attise.
Pour toutes les Rosalie, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui fuient les ors de cour pour braver le destin.
Rosalie s’avance au quatrième jour d’automne,
Le front ceint de soleil, sans plier aux couronnes.
Elle a gravi la crête et le roc de l'exil,
Préférant le silence aux mensonges d'argile.
C’est la rose des gouffres, l'ermite de la mer,
Qui dompte le trépas et dissipe l'hiver.
Pourtant, sous la rudesse et le lit de cailloux,
Brûle une flamme vive, un cœur ardent et doux.
Car Rosalie est l'aube au sommet des collines,
Une force d'ancrage aux senteurs d'aubépine.
C'est une chair de flamme au regard d'Italie,
Un parfum de fierté que le temps n'affadit.
Demain, levons la coupe à ce nom d'insoumise,
À la force d'aimer, aux serments qu'on attise.
Pour toutes les Rosalie, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Veille de Grégoire
Mis en ligne le 31/08/2026 18:59 - Auteur : Wapinou
Il est des yeux ouverts quand le monde s'endort,
Qui tiennent la cité contre les pas du sort.
Grégoire s’avance au troisième jour d’automne,
Le regard de sentinelle au seuil des couronnes.
Il a pansé les plaies d'un empire à genoux,
Offrant le pain du vrai au milieu des remous.
C’est le bâtisseur d'ordre, le maître des clartés,
Qui refuse la fuite et les vaines vanités.
Pourtant, sous la rigueur d'un ministre de fer,
Vibre une noble sève, un chant d'âme et de mer.
Car Grégoire est la garde au milieu de la nuit,
Le phare indéboulonnable où la terreur s'enfuit.
C'est une chair de bronze forgée par le devoir,
Un veilleur souverain qui repousse le noir.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force d'agir, à l'âme sans fêlure.
Pour tous les Grégoire, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui tiennent la cité contre les pas du sort.
Grégoire s’avance au troisième jour d’automne,
Le regard de sentinelle au seuil des couronnes.
Il a pansé les plaies d'un empire à genoux,
Offrant le pain du vrai au milieu des remous.
C’est le bâtisseur d'ordre, le maître des clartés,
Qui refuse la fuite et les vaines vanités.
Pourtant, sous la rigueur d'un ministre de fer,
Vibre une noble sève, un chant d'âme et de mer.
Car Grégoire est la garde au milieu de la nuit,
Le phare indéboulonnable où la terreur s'enfuit.
C'est une chair de bronze forgée par le devoir,
Un veilleur souverain qui repousse le noir.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force d'agir, à l'âme sans fêlure.
Pour tous les Grégoire, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Ferveur d'Ingrid
Mis en ligne le 31/08/2026 18:50 - Auteur : Wapinou
Il est des filles du Nord au regard boréal,
Qui tracent leur chemin sans craindre le métal.
Ingrid s’avance fière au deuxième jour d’automne,
Le front libre et serein, sans devoir aux couronnes.
Elle a foulé la terre et les sentiers pierreux,
Laissant l'or des palais pour un dessein plus grand.
C’est la marcheuse d'aube, la dame des hivers,
Qui traverse la nuit et défie les revers.
Pourtant, sous la blancheur d'un visage de givre,
Brûle un feu souverain qui apprend à revivre.
Car Ingrid est la flamme au creux des vents du Nord,
Une force d'ancrage plus puissante que l'or.
C'est une chair de reine au courage d'airain,
Un esprit de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce nom d'élégance,
À la force d'aimer, à la fière vaillance.
Pour toutes les Ingrid, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui tracent leur chemin sans craindre le métal.
Ingrid s’avance fière au deuxième jour d’automne,
Le front libre et serein, sans devoir aux couronnes.
Elle a foulé la terre et les sentiers pierreux,
Laissant l'or des palais pour un dessein plus grand.
C’est la marcheuse d'aube, la dame des hivers,
Qui traverse la nuit et défie les revers.
Pourtant, sous la blancheur d'un visage de givre,
Brûle un feu souverain qui apprend à revivre.
Car Ingrid est la flamme au creux des vents du Nord,
Une force d'ancrage plus puissante que l'or.
C'est une chair de reine au courage d'airain,
Un esprit de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce nom d'élégance,
À la force d'aimer, à la fière vaillance.
Pour toutes les Ingrid, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Le Bouclier de Gilles
Mis en ligne le 31/08/2026 18:07 - Auteur : Wapinou
Il est des solitaires au cœur vaste et profond,
Qui trouvent sous les bois l'abri que d'autres fuient.
Gilles s’avance libre au premier jour d’automne,
Le regard adossé au silence des chênes.
Il a tendu sa main pour épargner la biche,
Bravant le trait du fer sans trembler ni crier.
C’est le veilleur des taillis, le gardien du sauvage,
Qui refuse la force et l'orgueil des carnages.
Pourtant, sous le grand calme et le pas mesuré,
Vibre un cœur de titan, un esprit indompté.
Car Gilles est l'égide au milieu du tumulte,
Une prise de roc que le vent ne bouscule.
C'est une chair de bronze tannée par les fourrés,
Un rempart de tendresse au bord des prés dorés.
Demain, levons la coupe à ce nom de bonté,
À la force d'agir, à la vraie dignité.
Pour tous les Gilles, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui trouvent sous les bois l'abri que d'autres fuient.
Gilles s’avance libre au premier jour d’automne,
Le regard adossé au silence des chênes.
Il a tendu sa main pour épargner la biche,
Bravant le trait du fer sans trembler ni crier.
C’est le veilleur des taillis, le gardien du sauvage,
Qui refuse la force et l'orgueil des carnages.
Pourtant, sous le grand calme et le pas mesuré,
Vibre un cœur de titan, un esprit indompté.
Car Gilles est l'égide au milieu du tumulte,
Une prise de roc que le vent ne bouscule.
C'est une chair de bronze tannée par les fourrés,
Un rempart de tendresse au bord des prés dorés.
Demain, levons la coupe à ce nom de bonté,
À la force d'agir, à la vraie dignité.
Pour tous les Gilles, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.






FR
EN
PT 





