📖 Recueil de Poèmes
L’Épée de Michel
Mis en ligne le 17/09/2026 11:00 - Auteur : Wapinou
Il est des bras d'airain que l'abîme redoute,
Qui fendent la ténèbre et dissipent le doute.
Michel s’avance fier au vingt-neuvième jour,
L'épée haute au grand vent, sans feindre le retour.
Il a terrassé l'ombre et le monstre rampant,
Refusant le vertige et le pacte du sang.
C’est l'archange de proue, le veilleur des marées,
Qui garde le rempart aux terres déchirées.
Pourtant, sous l'armure blanche et le regard de fer,
Vibre une flamme pure au-dessus de l'enfer.
Car Michel est le cri qui pulvérise l'orgueil,
Le gardien des debout au seuil du grand écueil.
C'est une chair de foudre au sommet du rocher,
Un souffle de victoire où nul ne peut plier.
Demain, levons la coupe à ce nom de puissance,
Au refus du chaos, à la fière vaillance.
Pour tous les Michel, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui fendent la ténèbre et dissipent le doute.
Michel s’avance fier au vingt-neuvième jour,
L'épée haute au grand vent, sans feindre le retour.
Il a terrassé l'ombre et le monstre rampant,
Refusant le vertige et le pacte du sang.
C’est l'archange de proue, le veilleur des marées,
Qui garde le rempart aux terres déchirées.
Pourtant, sous l'armure blanche et le regard de fer,
Vibre une flamme pure au-dessus de l'enfer.
Car Michel est le cri qui pulvérise l'orgueil,
Le gardien des debout au seuil du grand écueil.
C'est une chair de foudre au sommet du rocher,
Un souffle de victoire où nul ne peut plier.
Demain, levons la coupe à ce nom de puissance,
Au refus du chaos, à la fière vaillance.
Pour tous les Michel, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Couronne de Venceslas
Mis en ligne le 17/09/2026 10:56 - Auteur : Wapinou
Il est des ducs de fer au manteau sans orgueil,
Qui traversent la nuit pour veiller sur le deuil.
Venceslas s’avance au vingt-huitième jour,
Le regard de droiture où s'enracine l'amour.
Il a bravé le gel et les fureurs des cours,
Portant le bois et l'âtre aux délaissés toujours.
C’est le prince des pauvres, le souverain loyal,
Qui méprise le meurtre et le souffle brutal.
Pourtant, sous la douceur d'un roi sans vanité,
Brûle un feu indomptable au nom d'équité.
Car Venceslas est l'or forgé dans le pardon,
La grandeur du refus face aux lâches complots.
C'est une chair d'airain tannée par le devoir,
Un soleil de justice au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la fidélité, à la fière constance.
Pour tous les Venceslas, les justes, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui traversent la nuit pour veiller sur le deuil.
Venceslas s’avance au vingt-huitième jour,
Le regard de droiture où s'enracine l'amour.
Il a bravé le gel et les fureurs des cours,
Portant le bois et l'âtre aux délaissés toujours.
C’est le prince des pauvres, le souverain loyal,
Qui méprise le meurtre et le souffle brutal.
Pourtant, sous la douceur d'un roi sans vanité,
Brûle un feu indomptable au nom d'équité.
Car Venceslas est l'or forgé dans le pardon,
La grandeur du refus face aux lâches complots.
C'est une chair d'airain tannée par le devoir,
Un soleil de justice au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la fidélité, à la fière constance.
Pour tous les Venceslas, les justes, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Pain de Vincent
Mis en ligne le 17/09/2026 10:51 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs de chêne ancrés dans le réel,
Qui n'attendent pas l'or descendu d'un faux ciel.
Vincent s’avance droit au vingt-septième jour,
Le manteau usé d'ombre et les mains pleines d'amour.
Il a fendu la boue et les cours sans éclat,
Relevant les proscrits brisés par le trépas.
C’est l'apôtre des fers, le veilleur des galères,
Qui refuse le faste et combat la misère.
Pourtant, sous la bure et le labeur pesant,
Brûle un esprit de braise, un soleil exigeant.
Car Vincent est le socle où renaît la fierté,
L'organisation franche de la fraternité.
C'est une chair de terre aux rudes volontés,
Un rempart d'homme libre aux fronts déshérités.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la force d'agir, à l'immense constance.
Pour tous les Vincent, les solides, les amants,
Que la fête soit belle, au gré des éléments.
Qui n'attendent pas l'or descendu d'un faux ciel.
Vincent s’avance droit au vingt-septième jour,
Le manteau usé d'ombre et les mains pleines d'amour.
Il a fendu la boue et les cours sans éclat,
Relevant les proscrits brisés par le trépas.
C’est l'apôtre des fers, le veilleur des galères,
Qui refuse le faste et combat la misère.
Pourtant, sous la bure et le labeur pesant,
Brûle un esprit de braise, un soleil exigeant.
Car Vincent est le socle où renaît la fierté,
L'organisation franche de la fraternité.
C'est une chair de terre aux rudes volontés,
Un rempart d'homme libre aux fronts déshérités.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la force d'agir, à l'immense constance.
Pour tous les Vincent, les solides, les amants,
Que la fête soit belle, au gré des éléments.
Le Serment de Côme et Damien
Mis en ligne le 17/09/2026 10:47 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs d'airain au geste bienfaisant,
Qui défient la détresse en guérissant les gens.
Côme et Damien s’avancent au vingt-sixième jour,
Deux frères au pas droit, sans marchander l'amour.
Ils ont bravé le fer, la fièvre et les poisons,
Offrant leur art sans fard, sans or et sans rançon.
Ce sont les sans-argent, les maîtres du remède,
Qui se dressent la nuit pour que l'abîme cède.
Pourtant, sous la douceur d'une main qui guérit,
Vibre un feu indomptable au plus noir de la nuit.
Car ils sont le rempart où recule la mort,
Une alliance d'honneur qui rend le faible fort.
C'est une chair de flamme au chevet des souffrants,
Une voix de justice au mépris des puissants.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la fraternité qui soigne la blessure.
Pour les Côme et Damien, les fidèles, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui défient la détresse en guérissant les gens.
Côme et Damien s’avancent au vingt-sixième jour,
Deux frères au pas droit, sans marchander l'amour.
Ils ont bravé le fer, la fièvre et les poisons,
Offrant leur art sans fard, sans or et sans rançon.
Ce sont les sans-argent, les maîtres du remède,
Qui se dressent la nuit pour que l'abîme cède.
Pourtant, sous la douceur d'une main qui guérit,
Vibre un feu indomptable au plus noir de la nuit.
Car ils sont le rempart où recule la mort,
Une alliance d'honneur qui rend le faible fort.
C'est une chair de flamme au chevet des souffrants,
Une voix de justice au mépris des puissants.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la fraternité qui soigne la blessure.
Pour les Côme et Damien, les fidèles, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L’Envol d'Hermann
Mis en ligne le 17/09/2026 10:42 - Auteur : Wapinou
Il est des corps brisés qui défient la matière,
Portant l'or de l'esprit par-delà les barrières.
Hermann s’avance fier au cœur du bel automne,
Le regard vers les cieux où le grand chant résonne.
Cloué sur le grabat, l'œil ouvert sur l'azur,
Il mesurait les astres et les temps sans murmure.
C'est le géant d'esprit, le veilleur des planètes,
Qui surpasse l'épreuve et les fardeaux de bête.
Pourtant, sous la douleur d'un profil supplicié,
Vibre une immense voix qu'aucun fer n'a ployée.
Car Hermann est la force au milieu des débris,
Le triomphe éclatant de la flamme et du cri.
C'est un cœur de titan sous une écorce lasse,
Un esprit souverain que l'infirme n'efface.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
Au courage de fer, à la noble constance.
Pour tous les Hermann, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Portant l'or de l'esprit par-delà les barrières.
Hermann s’avance fier au cœur du bel automne,
Le regard vers les cieux où le grand chant résonne.
Cloué sur le grabat, l'œil ouvert sur l'azur,
Il mesurait les astres et les temps sans murmure.
C'est le géant d'esprit, le veilleur des planètes,
Qui surpasse l'épreuve et les fardeaux de bête.
Pourtant, sous la douleur d'un profil supplicié,
Vibre une immense voix qu'aucun fer n'a ployée.
Car Hermann est la force au milieu des débris,
Le triomphe éclatant de la flamme et du cri.
C'est un cœur de titan sous une écorce lasse,
Un esprit souverain que l'infirme n'efface.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
Au courage de fer, à la noble constance.
Pour tous les Hermann, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Voix de Thècle
Mis en ligne le 17/09/2026 10:37 - Auteur : Wapinou
Il est des femmes libres au verbe souverain,
Qui brisent les carcans pour forger leur destin.
Thècle s’avance fière au premier vent d’automne,
Le regard intrépide où la révolte sonne.
Elle a fui les palais, les noces et les liens,
Pour arpenter les routes sans redouter de rien.
C’est la marcheuse d'aube, la dompteuse d'arène,
Qui fait plier les flammes et repousse la haine.
Pourtant, sous la rudesse et le lit de cailloux,
Brûle une sève vive, un cœur ardent et doux.
Car Thècle est le courage au milieu de l'effroi,
Une voix d'insoumise qui refuse les rois.
C'est une chair de braise au regard sans détour,
Un exemple debout d'indomptable bravoure.
Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la parole nue, à la libre clarté.
Pour toutes les Thècle, les fortes, les amantes,
Que la fête soit belle et la vie frémissante.
Qui brisent les carcans pour forger leur destin.
Thècle s’avance fière au premier vent d’automne,
Le regard intrépide où la révolte sonne.
Elle a fui les palais, les noces et les liens,
Pour arpenter les routes sans redouter de rien.
C’est la marcheuse d'aube, la dompteuse d'arène,
Qui fait plier les flammes et repousse la haine.
Pourtant, sous la rudesse et le lit de cailloux,
Brûle une sève vive, un cœur ardent et doux.
Car Thècle est le courage au milieu de l'effroi,
Une voix d'insoumise qui refuse les rois.
C'est une chair de braise au regard sans détour,
Un exemple debout d'indomptable bravoure.
Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la parole nue, à la libre clarté.
Pour toutes les Thècle, les fortes, les amantes,
Que la fête soit belle et la vie frémissante.
Le Feu de l'Automne
Mis en ligne le 17/09/2026 10:33 - Auteur : Wapinou
Il est une saison où la terre s'épure,
Où l'arbre met à nu sa solide stature.
L'Automne s’avance au grand miroir des jours,
Le regard de braise et d'indomptable amour.
Il a jeté les ors et les fards de l'été,
Pour ne garder au poing que la seule vérité.
C’est le maître des bois, le moissonneur de sève,
Qui transforme la chute en force qui s'élève.
Pourtant, sous les brouillards et la feuille qui meurt,
Vibre un sol souverain d'une immense chaleur.
Car l'Automne est le socle où se forgent les cœurs,
Le refus du déclin, la racine en vigueur.
C'est une chair de terre aux teintes de cuivre et d'airain,
Un souffle de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce tournant d'ardeur,
Aux sillons généreux, à la rouge splendeur.
Pour toutes les saisons où l'homme reste grand,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Où l'arbre met à nu sa solide stature.
L'Automne s’avance au grand miroir des jours,
Le regard de braise et d'indomptable amour.
Il a jeté les ors et les fards de l'été,
Pour ne garder au poing que la seule vérité.
C’est le maître des bois, le moissonneur de sève,
Qui transforme la chute en force qui s'élève.
Pourtant, sous les brouillards et la feuille qui meurt,
Vibre un sol souverain d'une immense chaleur.
Car l'Automne est le socle où se forgent les cœurs,
Le refus du déclin, la racine en vigueur.
C'est une chair de terre aux teintes de cuivre et d'airain,
Un souffle de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce tournant d'ardeur,
Aux sillons généreux, à la rouge splendeur.
Pour toutes les saisons où l'homme reste grand,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.






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