📖 Recueil de Poèmes
Le Rempart d'Ulrich
Mis en ligne le 03/07/2026 10:04 - Auteur : Wapinou
Il est des noms taillés dans le bois des vieux chênes,
Faits pour guider les pas et briser toutes chaînes.
Ulrich s’avance droit sous le ciel de juillet,
Le regard vers la plaine, le bras jamais muet.
Il n’a pas la tiédeur des puissants de passage,
Il préfère le mur où s'affronte l'orage.
C’est le chef des cités, le veilleur au grand cœur,
Qui redresse les toits et chasse la noirceur.
Pourtant, sous la structure et le poids de l'effort,
On devine un sang chaud, un désir libre et fort.
Car Ulrich est le roc que le temps a sculpté,
Un pilier de parole et de pure fierté.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un repère solide qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la sève de l'homme qui jamais ne s'abaisse.
Pour tous les Ulrich, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Faits pour guider les pas et briser toutes chaînes.
Ulrich s’avance droit sous le ciel de juillet,
Le regard vers la plaine, le bras jamais muet.
Il n’a pas la tiédeur des puissants de passage,
Il préfère le mur où s'affronte l'orage.
C’est le chef des cités, le veilleur au grand cœur,
Qui redresse les toits et chasse la noirceur.
Pourtant, sous la structure et le poids de l'effort,
On devine un sang chaud, un désir libre et fort.
Car Ulrich est le roc que le temps a sculpté,
Un pilier de parole et de pure fierté.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un repère solide qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la sève de l'homme qui jamais ne s'abaisse.
Pour tous les Ulrich, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Sourire d'Amandine
Mis en ligne le 03/07/2026 09:58 - Auteur : Wapinou
Il est des noms légers comme un souffle d'été,
Qui cachent sous leur grâce une fière fermeté.
Amandine s’avance, le rire pour armure,
Prête à panser les corps et braver la blessure.
Elle a quitté la plaine et la douceur du nid,
Pour porter sa lumière sous un ciel infini.
C’est l'âme courageuse au regard de clarté,
Qui refuse les masques et la fausse pitié.
Pourtant, sous la douceur et le geste soignant,
On devine la sève d'un cœur libre et brûlant.
Car Amandine est l'onde qui rafraîchit le jour,
Une flèche de nacre au service de l'amour.
C'est une chair vibrante qu'aucun effroi n'altère,
Un repère de joie au milieu de la terre.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la force rieuse qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Amandine, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui cachent sous leur grâce une fière fermeté.
Amandine s’avance, le rire pour armure,
Prête à panser les corps et braver la blessure.
Elle a quitté la plaine et la douceur du nid,
Pour porter sa lumière sous un ciel infini.
C’est l'âme courageuse au regard de clarté,
Qui refuse les masques et la fausse pitié.
Pourtant, sous la douceur et le geste soignant,
On devine la sève d'un cœur libre et brûlant.
Car Amandine est l'onde qui rafraîchit le jour,
Une flèche de nacre au service de l'amour.
C'est une chair vibrante qu'aucun effroi n'altère,
Un repère de joie au milieu de la terre.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la force rieuse qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Amandine, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Le Choix de Thibault
Mis en ligne le 03/07/2026 09:53 - Auteur : Wapinou
Il est des noms promis aux armures d'éclat,
Qui préfèrent les bois et le secret des pas.
Thibault s’avance, libre, ayant brisé ses fers,
Laissant les grands palais pour courir les déserts.
Il a forgé ses mains au travail de la hache,
Trouvant dans la sueur une fierté sans tache.
C’est le prince artisan, le marcheur au grand cœur,
Qui troque sa noblesse pour un noble labeur.
Pourtant, sous la rudesse et les habits de toile,
Brûle un sang de passion sous la clarté des étoiles.
Car Thibault est l'élan qui refuse le fard,
La sève de l'été qui défie le hasard.
C'est une chair de bronze au regard de soleil,
Un arbre de droiture qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la force tranquille qui traverse les âges.
Pour tous les Thibault, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui préfèrent les bois et le secret des pas.
Thibault s’avance, libre, ayant brisé ses fers,
Laissant les grands palais pour courir les déserts.
Il a forgé ses mains au travail de la hache,
Trouvant dans la sueur une fierté sans tache.
C’est le prince artisan, le marcheur au grand cœur,
Qui troque sa noblesse pour un noble labeur.
Pourtant, sous la rudesse et les habits de toile,
Brûle un sang de passion sous la clarté des étoiles.
Car Thibault est l'élan qui refuse le fard,
La sève de l'été qui défie le hasard.
C'est une chair de bronze au regard de soleil,
Un arbre de droiture qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la force tranquille qui traverse les âges.
Pour tous les Thibault, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Sillage de Raoul
Mis en ligne le 03/07/2026 09:47 - Auteur : Wapinou
Il est des noms secrets qui marchent dans la nuit,
Et portent le conseil quand le jour s'en est fui.
Raoul s’avance, l’œil franc et le pas résolu,
Comme un loup solitaire au milieu du vallon nu.
Il n’a pas la tiédeur des hommes de salon,
Il préfère le vent qui balaye les monts.
C’est le guide des bois, le guetteur d'horizon,
Qui garde sa parole au fond de sa prison.
Pourtant, sous la rudesse et la force du front,
On devine un sang chaud qui refuse l'affront.
Car Raoul est l'écorce que l'orage a sculptée,
Un pilier de fierté sous la lune d'été.
C'est une chair de bronze au regard souverain,
Un homme de parole qui trace son chemin.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la sève indomptée qui traverse les âges.
Pour tous les Raoul, les sauvages, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Et portent le conseil quand le jour s'en est fui.
Raoul s’avance, l’œil franc et le pas résolu,
Comme un loup solitaire au milieu du vallon nu.
Il n’a pas la tiédeur des hommes de salon,
Il préfère le vent qui balaye les monts.
C’est le guide des bois, le guetteur d'horizon,
Qui garde sa parole au fond de sa prison.
Pourtant, sous la rudesse et la force du front,
On devine un sang chaud qui refuse l'affront.
Car Raoul est l'écorce que l'orage a sculptée,
Un pilier de fierté sous la lune d'été.
C'est une chair de bronze au regard souverain,
Un homme de parole qui trace son chemin.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la sève indomptée qui traverse les âges.
Pour tous les Raoul, les sauvages, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Lys de Mariette
Mis en ligne le 03/07/2026 09:45 - Auteur : Wapinou
Il est des noms si doux qu'on les croirait d'argile,
Mais qui cachent un cœur au courage indocile.
Mariette s’avance dans le jour qui commence,
Portant sur son visage une fière innocence.
Elle a vu la fureur et l'ombre des couteaux,
Mais son âme a refusé de plier sous l'assaut.
C’est la fleur de la lande, la rebelle des champs,
Qui garde sa pudeur face au sang triomphant.
Pourtant, sous la candeur et la robe de lin,
On devine la force d'un esprit souverain.
Car Mariette est le roc que rien n'a pu souiller,
Une sève de vie que l'on n'a pu lier.
C'est une chair de marbre au regard de soleil,
Un parfum de fierté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À l'âme sans rature qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Mariette, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Mais qui cachent un cœur au courage indocile.
Mariette s’avance dans le jour qui commence,
Portant sur son visage une fière innocence.
Elle a vu la fureur et l'ombre des couteaux,
Mais son âme a refusé de plier sous l'assaut.
C’est la fleur de la lande, la rebelle des champs,
Qui garde sa pudeur face au sang triomphant.
Pourtant, sous la candeur et la robe de lin,
On devine la force d'un esprit souverain.
Car Mariette est le roc que rien n'a pu souiller,
Une sève de vie que l'on n'a pu lier.
C'est une chair de marbre au regard de soleil,
Un parfum de fierté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À l'âme sans rature qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Mariette, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Le Brasier d'Antoine
Mis en ligne le 03/07/2026 09:40 - Auteur : Wapinou
Il est des noms taillés pour affronter l'orage,
Qui laissent dans la nuit le sillage des sages.
Antoine s’avance sous le ciel de juillet,
Le regard droit et fier, le cœur jamais soumis, jamais muet.
Il n’aime pas le calme des salons feutrés,
Il préfère le souffle des chemins escarpés.
C’est le soigneur des âmes, le marcheur infatigable,
Qui panse les blessures d'un geste secourable.
Pourtant, sous la rigueur de sa sainte tenue,
On devine une flamme, une force brute et nue.
Car Antoine est le sang qui se donne en entier,
Sans attendre le jour, sans jamais négocier.
C'est une chair de bronze tannée par le labeur,
Un repère solide au milieu de la peur.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la sève d'été qui soigne la blessure.
Pour tous les Antoine, les entiers, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui laissent dans la nuit le sillage des sages.
Antoine s’avance sous le ciel de juillet,
Le regard droit et fier, le cœur jamais soumis, jamais muet.
Il n’aime pas le calme des salons feutrés,
Il préfère le souffle des chemins escarpés.
C’est le soigneur des âmes, le marcheur infatigable,
Qui panse les blessures d'un geste secourable.
Pourtant, sous la rigueur de sa sainte tenue,
On devine une flamme, une force brute et nue.
Car Antoine est le sang qui se donne en entier,
Sans attendre le jour, sans jamais négocier.
C'est une chair de bronze tannée par le labeur,
Un repère solide au milieu de la peur.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la sève d'été qui soigne la blessure.
Pour tous les Antoine, les entiers, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Fleur de Florent
Mis en ligne le 03/07/2026 09:35 - Auteur : Wapinou
Il est des noms promis à l'élan de l'été,
Qui portent dans leurs veines une fière clarté.
Florent s’avance au cœur de la saison brûlante,
La sève entre les doigts, la parole vivante.
Il n’a pas la tiédeur des destins endormis,
Il préfère le grand jour où les fruits ont mûri.
C’est l'homme du solstice, le guetteur de bourgeons,
Qui fait plier la plaine et vibrer les vallons.
Pourtant, sous l'abondance et le calme apparent,
On devine un brasier, un désir exigeant.
Car Florent est la force qui jaillit de la terre,
Le refus des prisons, des hivers de poussière.
C'est une chair de bronze au regard de soleil,
Un arbre de fierté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de verdure,
À la sève des corps, à la vie la plus pure.
Pour tous les Florent, les intègres, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.
Qui portent dans leurs veines une fière clarté.
Florent s’avance au cœur de la saison brûlante,
La sève entre les doigts, la parole vivante.
Il n’a pas la tiédeur des destins endormis,
Il préfère le grand jour où les fruits ont mûri.
C’est l'homme du solstice, le guetteur de bourgeons,
Qui fait plier la plaine et vibrer les vallons.
Pourtant, sous l'abondance et le calme apparent,
On devine un brasier, un désir exigeant.
Car Florent est la force qui jaillit de la terre,
Le refus des prisons, des hivers de poussière.
C'est une chair de bronze au regard de soleil,
Un arbre de fierté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de verdure,
À la sève des corps, à la vie la plus pure.
Pour tous les Florent, les intègres, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.






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