📖 Recueil de Poèmes
La Paix d'Irénée
Mis en ligne le 20/06/2026 07:22 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés pour calmer les tempêtes,
Pour relever les corps et redresser les têtes.
Irénée s’avance, le verbe pour flambeau,
Cherchant sous la discorde un sillage plus beau.
Il n’aime pas les pièges des discours de fumée,
Il préfère la source et la terre animée.
C’est le passeur des âmes, le veilleur d'unité,
Qui rend à notre chair sa juste dignité.
Pourtant, sous la douceur et le geste serein,
On devine le souffle d'un feu souverain.
Car Irénée est l'homme du combat véritable,
Celui qui veut la paix, mais la paix immuable.
C’est un sang de courage au sourire de miel,
Un bâtisseur d'espoir sous un immense ciel.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la sève qui monte, à la vie tout entière.
Pour tous les Irénée, les intègres, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.
Pour relever les corps et redresser les têtes.
Irénée s’avance, le verbe pour flambeau,
Cherchant sous la discorde un sillage plus beau.
Il n’aime pas les pièges des discours de fumée,
Il préfère la source et la terre animée.
C’est le passeur des âmes, le veilleur d'unité,
Qui rend à notre chair sa juste dignité.
Pourtant, sous la douceur et le geste serein,
On devine le souffle d'un feu souverain.
Car Irénée est l'homme du combat véritable,
Celui qui veut la paix, mais la paix immuable.
C’est un sang de courage au sourire de miel,
Un bâtisseur d'espoir sous un immense ciel.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la sève qui monte, à la vie tout entière.
Pour tous les Irénée, les intègres, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.
La Lignée de Fernand
Mis en ligne le 20/06/2026 07:09 - Auteur : Wapinou
Il est des noms ancrés comme des fondations,
Qui traversent le temps sans porter de blasons.
Fernand s’avance, le regard vers l'azur,
L'homme des grands chantiers et du travail le plus pur.
Il a le geste franc et la carrure droite,
Refusant la tiédeur des prisons trop étroites.
C'est le bâtisseur humble au courage de fer,
Qui sait dompter la pierre et braver le rude hiver.
Pourtant, sous l'allure ferme et les mains de labeur,
On devine un brasier, une immense chaleur.
Car Fernand est le sang qui ne sait pas mentir,
Préférant ses ruines au confort de faiblir.
C'est une chair de bronze, une peau de soleil,
Un repère solide qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la force du don, à la vraie dignité.
Pour tous les Fernand, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui traversent le temps sans porter de blasons.
Fernand s’avance, le regard vers l'azur,
L'homme des grands chantiers et du travail le plus pur.
Il a le geste franc et la carrure droite,
Refusant la tiédeur des prisons trop étroites.
C'est le bâtisseur humble au courage de fer,
Qui sait dompter la pierre et braver le rude hiver.
Pourtant, sous l'allure ferme et les mains de labeur,
On devine un brasier, une immense chaleur.
Car Fernand est le sang qui ne sait pas mentir,
Préférant ses ruines au confort de faiblir.
C'est une chair de bronze, une peau de soleil,
Un repère solide qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la force du don, à la vraie dignité.
Pour tous les Fernand, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Bouclier d'Anthelme
Mis en ligne le 20/06/2026 07:04 - Auteur : Wapinou
Il est des noms bâtis comme des citadelles,
Qui gardent dans l'hiver des lueurs éternelles.
Anthelme s’avance, la stature d'un roc,
Prêt à tenir le coup face au moindre choc.
Il a relevé les murs sous la neige et les pierres,
Redonnant au silence sa force première.
C'est le moine de fer au regard de douceur,
Qui brise les orgueils et réchauffe le cœur.
Pourtant, sous la bure blanche et le calme des mains,
On devine la flamme d'un désir souverain.
Car Anthelme est l'homme qui se dresse en rempart,
Refusant les faux-semblants et les jeux du hasard.
C'est une chair solide, un esprit indompté,
Qui ne plie le genou que pour la vérité.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force tranquille qui brave toute usure.
Pour tous les Anthelme, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui gardent dans l'hiver des lueurs éternelles.
Anthelme s’avance, la stature d'un roc,
Prêt à tenir le coup face au moindre choc.
Il a relevé les murs sous la neige et les pierres,
Redonnant au silence sa force première.
C'est le moine de fer au regard de douceur,
Qui brise les orgueils et réchauffe le cœur.
Pourtant, sous la bure blanche et le calme des mains,
On devine la flamme d'un désir souverain.
Car Anthelme est l'homme qui se dresse en rempart,
Refusant les faux-semblants et les jeux du hasard.
C'est une chair solide, un esprit indompté,
Qui ne plie le genou que pour la vérité.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force tranquille qui brave toute usure.
Pour tous les Anthelme, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Sève de Prosper
Mis en ligne le 20/06/2026 06:57 - Auteur : Wapinou
Il est des noms promis à de riches moissons,
Qui portent dans leur sang la clarté des saisons.
Prosper s’avance, la plume entre les doigts,
Pour graver dans le temps l'exactitude des lois.
Il a l'esprit affûté des hommes de savoir,
Mais son cœur refuse la froideur du miroir.
C’est le poète scribe, le guetteur de l’azur,
Qui cherche sous les mots le souffle le plus pur.
Pourtant, sous la logique et la rigueur du trait,
On devine un brasier qui couve dans le secret.
Car Prosper est l'élan de la terre qui fleurit,
Une force tranquille où la pensée mûrit.
C'est une chair de bronze qu'aucun doute n'altère,
Un pilier de droiture ancré dans sa matière.
Demain, levons la coupe à ce nom d'abondance,
À la sève de l'âme, à sa juste puissance.
Pour tous les Prosper, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui portent dans leur sang la clarté des saisons.
Prosper s’avance, la plume entre les doigts,
Pour graver dans le temps l'exactitude des lois.
Il a l'esprit affûté des hommes de savoir,
Mais son cœur refuse la froideur du miroir.
C’est le poète scribe, le guetteur de l’azur,
Qui cherche sous les mots le souffle le plus pur.
Pourtant, sous la logique et la rigueur du trait,
On devine un brasier qui couve dans le secret.
Car Prosper est l'élan de la terre qui fleurit,
Une force tranquille où la pensée mûrit.
C'est une chair de bronze qu'aucun doute n'altère,
Un pilier de droiture ancré dans sa matière.
Demain, levons la coupe à ce nom d'abondance,
À la sève de l'âme, à sa juste puissance.
Pour tous les Prosper, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Cri de Jean-Baptiste
Mis en ligne le 20/06/2026 06:52 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés dans le sable et le vent,
Un cri de liberté sous un ciel exigeant.
Jean-Baptiste s’avance, la peau brute et tannée,
Comme un arbre sauvage que l'orage a sculpté.
Il n’a pas la tiédeur des hommes de la cour,
Il préfère le fleuve pour prêcher le grand jour.
C’est la voix du désert, le marcheur solitaire,
Qui plonge les corps nus dans l'eau de la rivière.
Pourtant, sous la rudesse et le poil du manteau,
On devine un brasier, un sang libre et chaud.
Car Jean-Baptiste est l'homme qui refuse le fard,
Préférant la brûlure aux masques du hasard.
C'est une chair de bronze au verbe de lion,
Une force tranquille qui balaie les illusions.
Demain, levons la coupe autour des grands feux,
À la sève des corps, au soleil dans les yeux.
Pour tous les Jean-Baptiste, les intègres, les amants,
Que la fête soit vive, au gré des éléments.
Un cri de liberté sous un ciel exigeant.
Jean-Baptiste s’avance, la peau brute et tannée,
Comme un arbre sauvage que l'orage a sculpté.
Il n’a pas la tiédeur des hommes de la cour,
Il préfère le fleuve pour prêcher le grand jour.
C’est la voix du désert, le marcheur solitaire,
Qui plonge les corps nus dans l'eau de la rivière.
Pourtant, sous la rudesse et le poil du manteau,
On devine un brasier, un sang libre et chaud.
Car Jean-Baptiste est l'homme qui refuse le fard,
Préférant la brûlure aux masques du hasard.
C'est une chair de bronze au verbe de lion,
Une force tranquille qui balaie les illusions.
Demain, levons la coupe autour des grands feux,
À la sève des corps, au soleil dans les yeux.
Pour tous les Jean-Baptiste, les intègres, les amants,
Que la fête soit vive, au gré des éléments.
La Couronne d'Audrey
Mis en ligne le 20/06/2026 06:48 - Auteur : Wapinou
Il est des noms de soie aux reflets de métal,
Qui refusent la cage et le jeu théâtral.
Audrey s’avance, délaissant les palais,
Pour chercher sa fortune au secret des marais.
Elle a porté l'hermine et l'éclat des anneaux,
Avant de s'exiler vers de plus grands sursauts.
C’est la reine insoumise au regard de faucon,
Qui brise les armures et dicte sa leçon.
Mais sous la robe simple et le calme apparent,
On sent vibrer la sève d'un désir exigeant.
Car Audrey est la force cachée sous la douceur,
Une flèche de fierté qui frappe droit au cœur.
Elle ne donne sa foi qu’à ce qui est entier,
Préférant le grand vent aux chemins balisés.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la beauté rebelle qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Audrey, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui refusent la cage et le jeu théâtral.
Audrey s’avance, délaissant les palais,
Pour chercher sa fortune au secret des marais.
Elle a porté l'hermine et l'éclat des anneaux,
Avant de s'exiler vers de plus grands sursauts.
C’est la reine insoumise au regard de faucon,
Qui brise les armures et dicte sa leçon.
Mais sous la robe simple et le calme apparent,
On sent vibrer la sève d'un désir exigeant.
Car Audrey est la force cachée sous la douceur,
Une flèche de fierté qui frappe droit au cœur.
Elle ne donne sa foi qu’à ce qui est entier,
Préférant le grand vent aux chemins balisés.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la beauté rebelle qui jamais ne s'abaisse.
Pour toutes les Audrey, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Le Manteau d'Alban
Mis en ligne le 15/06/2026 08:45 - Auteur : Wapinou
Il est des noms drapés dans la blancheur du jour,
Qui cachent sous leur toile un indomptable amour.
Alban s’avance, l’esprit libre et serein,
Prêt à lier son nom au plus noble destin.
Il a ouvert sa porte à l'homme pourchassé,
Et sous le drap d'emprunt, son sort s'est scellé.
C’est le témoin farouche, le complice du soir,
Qui troque sa tunique pour un grand encrier noir.
Pourtant, sous l’étoffe blanche et le calme du front,
Bat un sang de rebelle qui défie l’affront.
Car Alban est celui qui ne sait pas trahir,
Préférant la tempête au confort de mentir.
C’est une chair de marbre où la sève palpite,
Une force sauvage que nulle peur ne limite.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À l'homme qui se tient dans sa pure vérité.
Pour tous les Alban, les audacieux, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui cachent sous leur toile un indomptable amour.
Alban s’avance, l’esprit libre et serein,
Prêt à lier son nom au plus noble destin.
Il a ouvert sa porte à l'homme pourchassé,
Et sous le drap d'emprunt, son sort s'est scellé.
C’est le témoin farouche, le complice du soir,
Qui troque sa tunique pour un grand encrier noir.
Pourtant, sous l’étoffe blanche et le calme du front,
Bat un sang de rebelle qui défie l’affront.
Car Alban est celui qui ne sait pas trahir,
Préférant la tempête au confort de mentir.
C’est une chair de marbre où la sève palpite,
Une force sauvage que nulle peur ne limite.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À l'homme qui se tient dans sa pure vérité.
Pour tous les Alban, les audacieux, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.






FR
EN
PT 





