📖 Recueil de Poèmes
Le Repos de Gontran
Mis en ligne le 24/03/2026 20:34 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui sonnent comme un bronze ancien,
Un écho de bataille et de sang patricien.
Gontran s’avance, dépouillé de sa pourpre,
Laissant choir l'épée que le silence interrompt.
Il a connu l’orage, le cri et les conquêtes,
Avant de chercher l'ombre au sortir des tempêtes.
C’est le roi qui s'incline, le lion qui s'apaise,
Trouvant sous la bure une lueur de braise.
Car sous la peau durcie par les hivers de fer,
Bat un cœur de poète, un souffle de la mer.
Il n’est plus le seigneur des terres et des plaines,
Mais l’amant des pauvres, le guérisseur des peines.
Pourtant, dans son regard, subsiste un feu secret,
Une soif de vie brute, un désir sans regret.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À l'homme qui se brise pour mieux tourner la page.
Pour tous les Gontran, les rois de leur destin,
Que la fête soit franche, dès le petit matin.
Car la vraie royauté, au bout du long voyage,
C'est d'offrir ses ruines comme un dernier hommage.
Un écho de bataille et de sang patricien.
Gontran s’avance, dépouillé de sa pourpre,
Laissant choir l'épée que le silence interrompt.
Il a connu l’orage, le cri et les conquêtes,
Avant de chercher l'ombre au sortir des tempêtes.
C’est le roi qui s'incline, le lion qui s'apaise,
Trouvant sous la bure une lueur de braise.
Car sous la peau durcie par les hivers de fer,
Bat un cœur de poète, un souffle de la mer.
Il n’est plus le seigneur des terres et des plaines,
Mais l’amant des pauvres, le guérisseur des peines.
Pourtant, dans son regard, subsiste un feu secret,
Une soif de vie brute, un désir sans regret.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À l'homme qui se brise pour mieux tourner la page.
Pour tous les Gontran, les rois de leur destin,
Que la fête soit franche, dès le petit matin.
Car la vraie royauté, au bout du long voyage,
C'est d'offrir ses ruines comme un dernier hommage.
Le Cœur d'Habib
Mis en ligne le 24/03/2026 20:32 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent le velours et le miel,
Un souffle de désert sous un immense ciel.
Habib s’avance, d’un pas de certitude,
Laissant derrière lui l'hiver et la froideur.
Il est « l’Aimé » de ceux qui cherchent la tendresse,
Celui qui change l’ombre en une longue caresse.
Mais sous sa douceur d’ambre, sous son calme apparent,
Bat un sang de lion, un feu persévérant.
Car Habib n’est pas l’homme d’une simple amitié,
Il se donne tout entier, sans aucune moitié.
C’est le gardien des sources au milieu de la pierre,
Le bras qui réconforte et la voix qui libère.
Sous la peau qui frémit, sous le regard ardent,
On devine un désir, à la fois pur et brûlant.
Demain, levons la coupe à ce prénom d’amour,
À la fidélité qui défie les retours.
Pour tous les Habib, les chéris, les amants,
Que la fête soit dense, vibrante de tourments.
Car la plus belle force, au bout de nos échecs,
C’est d’oser être aimé, simplement, sans respects.
Un souffle de désert sous un immense ciel.
Habib s’avance, d’un pas de certitude,
Laissant derrière lui l'hiver et la froideur.
Il est « l’Aimé » de ceux qui cherchent la tendresse,
Celui qui change l’ombre en une longue caresse.
Mais sous sa douceur d’ambre, sous son calme apparent,
Bat un sang de lion, un feu persévérant.
Car Habib n’est pas l’homme d’une simple amitié,
Il se donne tout entier, sans aucune moitié.
C’est le gardien des sources au milieu de la pierre,
Le bras qui réconforte et la voix qui libère.
Sous la peau qui frémit, sous le regard ardent,
On devine un désir, à la fois pur et brûlant.
Demain, levons la coupe à ce prénom d’amour,
À la fidélité qui défie les retours.
Pour tous les Habib, les chéris, les amants,
Que la fête soit dense, vibrante de tourments.
Car la plus belle force, au bout de nos échecs,
C’est d’oser être aimé, simplement, sans respects.
Le Vol de Larissa
Mis en ligne le 24/03/2026 20:25 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent le sel et l'embrun,
Un parfum de voyage au sortir du commun.
Larissa s’avance, fille des côtes fières,
Laissant derrière elle l'ombre des frontières.
Elle a la grâce libre de l'oiseau des mers,
Qui défie les orages et les vents les plus amers.
C'est une flamme vive sur un rivage grec,
Un secret que l'on garde, un amour sans échec.
Sous la peau de lumière, sous le regard d'azur,
Bat un cœur indomptable, à la fois tendre et dur.
Car Larissa est celle qui ne connaît d'entrave,
Préférant le grand large au confort de l'esclave.
Elle est le cri de joie au-dessus des récifs,
Le sillage de soie des désirs fugitifs.
Demain, levons la coupe à ce nom d'horizon,
À la force du rêve, à la fin des prisons.
Pour toutes les Larissa, les libres, les hardies,
Que la fête soit vaste et leur âme agrandie.
Un parfum de voyage au sortir du commun.
Larissa s’avance, fille des côtes fières,
Laissant derrière elle l'ombre des frontières.
Elle a la grâce libre de l'oiseau des mers,
Qui défie les orages et les vents les plus amers.
C'est une flamme vive sur un rivage grec,
Un secret que l'on garde, un amour sans échec.
Sous la peau de lumière, sous le regard d'azur,
Bat un cœur indomptable, à la fois tendre et dur.
Car Larissa est celle qui ne connaît d'entrave,
Préférant le grand large au confort de l'esclave.
Elle est le cri de joie au-dessus des récifs,
Le sillage de soie des désirs fugitifs.
Demain, levons la coupe à ce nom d'horizon,
À la force du rêve, à la fin des prisons.
Pour toutes les Larissa, les libres, les hardies,
Que la fête soit vaste et leur âme agrandie.
Le Souffle et la Chair
Mis en ligne le 24/03/2026 20:17 - Auteur : Wapinou
Il est des instants où le temps suspend l’heure,
Où l'ange s'invite au creux de la demeure.
Marie s’éveille au milieu du silence,
Troublée par le poids d'une immense présence.
C’est un "Oui" murmuré comme un souffle léger,
Une porte entrouverte au divin étranger.
L'Esprit descend, telle une caresse ardente,
Sur cette peau offerte, sur cette âme consentante.
Car l'Annonciation n'est pas qu'un mot de foi,
C'est le frisson d'un corps qui accepte sa loi.
Sous le voile de lin, bat un sang de promesse,
La vie s'enracine avec une infinie tendresse.
Mélange de lumière et de désir secret,
Où le ciel et la terre se touchent en secret.
Demain, levons les yeux vers l'aube de printemps,
Où le verbe se fait chair, ici et maintenant.
Pour tous les messagers, pour les cœurs en attente,
Que la fête soit vive et la nuit frémissante.
Où l'ange s'invite au creux de la demeure.
Marie s’éveille au milieu du silence,
Troublée par le poids d'une immense présence.
C’est un "Oui" murmuré comme un souffle léger,
Une porte entrouverte au divin étranger.
L'Esprit descend, telle une caresse ardente,
Sur cette peau offerte, sur cette âme consentante.
Car l'Annonciation n'est pas qu'un mot de foi,
C'est le frisson d'un corps qui accepte sa loi.
Sous le voile de lin, bat un sang de promesse,
La vie s'enracine avec une infinie tendresse.
Mélange de lumière et de désir secret,
Où le ciel et la terre se touchent en secret.
Demain, levons les yeux vers l'aube de printemps,
Où le verbe se fait chair, ici et maintenant.
Pour tous les messagers, pour les cœurs en attente,
Que la fête soit vive et la nuit frémissante.
L’Empreinte de Catherine
Mis en ligne le 21/03/2026 14:32 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent la couronne et le fer,
Un éclat de nacre au milieu de l’hiver.
Catherine s’avance, d’un pas de souveraine,
Coulant dans ses veines une sève sereine.
Elle a la pureté des marbres de Carrare,
Mais son regard brûle d’un feu bien plus rare.
C’est une main de soie sur un cœur de granit,
Une étoile qui veille quand le jour s’évanouit.
Sous la robe de cour ou la simple pudeur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Catherine est celle qui ne se donne pas,
Elle se laisse conquérir, pas après pas.
C’est un fruit défendu, une promesse de vie,
Une soif de justice jamais assouvie.
Demain, levons la coupe à ce prénom de gloire,
Qui laisse un sillage d’or dans notre mémoire.
Pour toutes les Catherine, les rebelles, les amies,
Que la fête soit dense et leur âme insoumise.
Un éclat de nacre au milieu de l’hiver.
Catherine s’avance, d’un pas de souveraine,
Coulant dans ses veines une sève sereine.
Elle a la pureté des marbres de Carrare,
Mais son regard brûle d’un feu bien plus rare.
C’est une main de soie sur un cœur de granit,
Une étoile qui veille quand le jour s’évanouit.
Sous la robe de cour ou la simple pudeur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Catherine est celle qui ne se donne pas,
Elle se laisse conquérir, pas après pas.
C’est un fruit défendu, une promesse de vie,
Une soif de justice jamais assouvie.
Demain, levons la coupe à ce prénom de gloire,
Qui laisse un sillage d’or dans notre mémoire.
Pour toutes les Catherine, les rebelles, les amies,
Que la fête soit dense et leur âme insoumise.
Le Triomphe de Victorien
Mis en ligne le 21/03/2026 14:23 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui sonnent comme un défi au sort,
Un éclat de métal dans le calme du port.
Victorien s’avance, le front haut vers l’orage,
L’héritier des combats et des grands héritages.
Il ne cherche pas l'ombre, il cherche la clarté,
Celle qui naît du fer et de la liberté.
Mais sous l'allure ferme, sous le geste tranchant,
On devine un poète au soleil couchant.
Car être victorieux, c'est savoir tout donner :
Le courage du bras et l'âme abandonnée.
Il est le roc ancien que l'écume caresse,
Mêlant à sa rigueur une secrète tendresse.
C’est l’homme de l’effort, le veilleur du matin,
Qui trace à la main nue son propre destin.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la force du lien qui traverse les âges.
Pour tous les Victorien, les cœurs de vérité,
Que la fête soit franche et pleine de dignité.
Un éclat de métal dans le calme du port.
Victorien s’avance, le front haut vers l’orage,
L’héritier des combats et des grands héritages.
Il ne cherche pas l'ombre, il cherche la clarté,
Celle qui naît du fer et de la liberté.
Mais sous l'allure ferme, sous le geste tranchant,
On devine un poète au soleil couchant.
Car être victorieux, c'est savoir tout donner :
Le courage du bras et l'âme abandonnée.
Il est le roc ancien que l'écume caresse,
Mêlant à sa rigueur une secrète tendresse.
C’est l’homme de l’effort, le veilleur du matin,
Qui trace à la main nue son propre destin.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la force du lien qui traverse les âges.
Pour tous les Victorien, les cœurs de vérité,
Que la fête soit franche et pleine de dignité.
Le Souffle de Léa
Mis en ligne le 21/03/2026 14:15 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui tiennent en trois lettres,
Comme un aveu que l'on n'ose admettre.
Léa s’avance, dépouillée et fière,
Laissant au seuil l'orgueil et la poussière.
Elle a troqué la soie pour la douceur du cœur,
Trouvant dans le silence sa plus belle demeure.
Mais sous ce calme pur, sous cette paix apprise,
On devine un regard que le vent fraternise.
C’est une flamme nue, un frisson qui s’obstine,
Une force de femme, à la fois douce et divine.
Léa n'est pas de celles qui crient leur présence,
Elle habite le vide et lui donne un sens.
Elle est le repos après la longue route,
Celle qui sait aimer sans l'ombre d'un doute.
Demain, levons notre verre à ce prénom de vie,
À la grâce discrète, à l'âme inassouvie.
Pour toutes les Léa, les fleurs de l'essentiel,
Que leur fête soit douce, sous un éclat de ciel.
Comme un aveu que l'on n'ose admettre.
Léa s’avance, dépouillée et fière,
Laissant au seuil l'orgueil et la poussière.
Elle a troqué la soie pour la douceur du cœur,
Trouvant dans le silence sa plus belle demeure.
Mais sous ce calme pur, sous cette paix apprise,
On devine un regard que le vent fraternise.
C’est une flamme nue, un frisson qui s’obstine,
Une force de femme, à la fois douce et divine.
Léa n'est pas de celles qui crient leur présence,
Elle habite le vide et lui donne un sens.
Elle est le repos après la longue route,
Celle qui sait aimer sans l'ombre d'un doute.
Demain, levons notre verre à ce prénom de vie,
À la grâce discrète, à l'âme inassouvie.
Pour toutes les Léa, les fleurs de l'essentiel,
Que leur fête soit douce, sous un éclat de ciel.






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