📖 Recueil de Poèmes
Le Serment de Côme et Damien
Mis en ligne le 17/09/2026 10:47 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs d'airain au geste bienfaisant,
Qui défient la détresse en guérissant les gens.
Côme et Damien s’avancent au vingt-sixième jour,
Deux frères au pas droit, sans marchander l'amour.
Ils ont bravé le fer, la fièvre et les poisons,
Offrant leur art sans fard, sans or et sans rançon.
Ce sont les sans-argent, les maîtres du remède,
Qui se dressent la nuit pour que l'abîme cède.
Pourtant, sous la douceur d'une main qui guérit,
Vibre un feu indomptable au plus noir de la nuit.
Car ils sont le rempart où recule la mort,
Une alliance d'honneur qui rend le faible fort.
C'est une chair de flamme au chevet des souffrants,
Une voix de justice au mépris des puissants.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la fraternité qui soigne la blessure.
Pour les Côme et Damien, les fidèles, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui défient la détresse en guérissant les gens.
Côme et Damien s’avancent au vingt-sixième jour,
Deux frères au pas droit, sans marchander l'amour.
Ils ont bravé le fer, la fièvre et les poisons,
Offrant leur art sans fard, sans or et sans rançon.
Ce sont les sans-argent, les maîtres du remède,
Qui se dressent la nuit pour que l'abîme cède.
Pourtant, sous la douceur d'une main qui guérit,
Vibre un feu indomptable au plus noir de la nuit.
Car ils sont le rempart où recule la mort,
Une alliance d'honneur qui rend le faible fort.
C'est une chair de flamme au chevet des souffrants,
Une voix de justice au mépris des puissants.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la fraternité qui soigne la blessure.
Pour les Côme et Damien, les fidèles, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L’Envol d'Hermann
Mis en ligne le 17/09/2026 10:42 - Auteur : Wapinou
Il est des corps brisés qui défient la matière,
Portant l'or de l'esprit par-delà les barrières.
Hermann s’avance fier au cœur du bel automne,
Le regard vers les cieux où le grand chant résonne.
Cloué sur le grabat, l'œil ouvert sur l'azur,
Il mesurait les astres et les temps sans murmure.
C'est le géant d'esprit, le veilleur des planètes,
Qui surpasse l'épreuve et les fardeaux de bête.
Pourtant, sous la douleur d'un profil supplicié,
Vibre une immense voix qu'aucun fer n'a ployée.
Car Hermann est la force au milieu des débris,
Le triomphe éclatant de la flamme et du cri.
C'est un cœur de titan sous une écorce lasse,
Un esprit souverain que l'infirme n'efface.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
Au courage de fer, à la noble constance.
Pour tous les Hermann, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Portant l'or de l'esprit par-delà les barrières.
Hermann s’avance fier au cœur du bel automne,
Le regard vers les cieux où le grand chant résonne.
Cloué sur le grabat, l'œil ouvert sur l'azur,
Il mesurait les astres et les temps sans murmure.
C'est le géant d'esprit, le veilleur des planètes,
Qui surpasse l'épreuve et les fardeaux de bête.
Pourtant, sous la douleur d'un profil supplicié,
Vibre une immense voix qu'aucun fer n'a ployée.
Car Hermann est la force au milieu des débris,
Le triomphe éclatant de la flamme et du cri.
C'est un cœur de titan sous une écorce lasse,
Un esprit souverain que l'infirme n'efface.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
Au courage de fer, à la noble constance.
Pour tous les Hermann, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Voix de Thècle
Mis en ligne le 17/09/2026 10:37 - Auteur : Wapinou
Il est des femmes libres au verbe souverain,
Qui brisent les carcans pour forger leur destin.
Thècle s’avance fière au premier vent d’automne,
Le regard intrépide où la révolte sonne.
Elle a fui les palais, les noces et les liens,
Pour arpenter les routes sans redouter de rien.
C’est la marcheuse d'aube, la dompteuse d'arène,
Qui fait plier les flammes et repousse la haine.
Pourtant, sous la rudesse et le lit de cailloux,
Brûle une sève vive, un cœur ardent et doux.
Car Thècle est le courage au milieu de l'effroi,
Une voix d'insoumise qui refuse les rois.
C'est une chair de braise au regard sans détour,
Un exemple debout d'indomptable bravoure.
Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la parole nue, à la libre clarté.
Pour toutes les Thècle, les fortes, les amantes,
Que la fête soit belle et la vie frémissante.
Qui brisent les carcans pour forger leur destin.
Thècle s’avance fière au premier vent d’automne,
Le regard intrépide où la révolte sonne.
Elle a fui les palais, les noces et les liens,
Pour arpenter les routes sans redouter de rien.
C’est la marcheuse d'aube, la dompteuse d'arène,
Qui fait plier les flammes et repousse la haine.
Pourtant, sous la rudesse et le lit de cailloux,
Brûle une sève vive, un cœur ardent et doux.
Car Thècle est le courage au milieu de l'effroi,
Une voix d'insoumise qui refuse les rois.
C'est une chair de braise au regard sans détour,
Un exemple debout d'indomptable bravoure.
Demain, levons la coupe à ce nom de fierté,
À la parole nue, à la libre clarté.
Pour toutes les Thècle, les fortes, les amantes,
Que la fête soit belle et la vie frémissante.
Le Feu de l'Automne
Mis en ligne le 17/09/2026 10:33 - Auteur : Wapinou
Il est une saison où la terre s'épure,
Où l'arbre met à nu sa solide stature.
L'Automne s’avance au grand miroir des jours,
Le regard de braise et d'indomptable amour.
Il a jeté les ors et les fards de l'été,
Pour ne garder au poing que la seule vérité.
C’est le maître des bois, le moissonneur de sève,
Qui transforme la chute en force qui s'élève.
Pourtant, sous les brouillards et la feuille qui meurt,
Vibre un sol souverain d'une immense chaleur.
Car l'Automne est le socle où se forgent les cœurs,
Le refus du déclin, la racine en vigueur.
C'est une chair de terre aux teintes de cuivre et d'airain,
Un souffle de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce tournant d'ardeur,
Aux sillons généreux, à la rouge splendeur.
Pour toutes les saisons où l'homme reste grand,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Où l'arbre met à nu sa solide stature.
L'Automne s’avance au grand miroir des jours,
Le regard de braise et d'indomptable amour.
Il a jeté les ors et les fards de l'été,
Pour ne garder au poing que la seule vérité.
C’est le maître des bois, le moissonneur de sève,
Qui transforme la chute en force qui s'élève.
Pourtant, sous les brouillards et la feuille qui meurt,
Vibre un sol souverain d'une immense chaleur.
Car l'Automne est le socle où se forgent les cœurs,
Le refus du déclin, la racine en vigueur.
C'est une chair de terre aux teintes de cuivre et d'airain,
Un souffle de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce tournant d'ardeur,
Aux sillons généreux, à la rouge splendeur.
Pour toutes les saisons où l'homme reste grand,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Bouclier de Maurice
Mis en ligne le 17/09/2026 10:26 - Auteur : Wapinou
Il est des officiers au front ceint de fierté,
Qui refusent le crime et la docilité.
Maurice s’avance droit au bord de l'équinoxe,
Le regard de granit que l'injustice choque.
Il a tenu la passe et le col des géants,
Sans jamais dégainer contre les innocents.
C’est le chef d'hommes fiers, le soldat de conscience,
Qui préfère le fer à la lâche accointance.
Pourtant, sous la cuirasse et l'acier du harnois,
Brûle un cœur de fraternité plus fort que les rois.
Car Maurice est le roc au creux du défilé,
L'exemple d'un serment qui ne saurait plier.
C'est une chair d'airain forgée pour le devoir,
Un soleil d'insoumis au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de valeur,
À la force d'honneur, à la noble grandeur.
Pour tous les Maurice, les braves, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui refusent le crime et la docilité.
Maurice s’avance droit au bord de l'équinoxe,
Le regard de granit que l'injustice choque.
Il a tenu la passe et le col des géants,
Sans jamais dégainer contre les innocents.
C’est le chef d'hommes fiers, le soldat de conscience,
Qui préfère le fer à la lâche accointance.
Pourtant, sous la cuirasse et l'acier du harnois,
Brûle un cœur de fraternité plus fort que les rois.
Car Maurice est le roc au creux du défilé,
L'exemple d'un serment qui ne saurait plier.
C'est une chair d'airain forgée pour le devoir,
Un soleil d'insoumis au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de valeur,
À la force d'honneur, à la noble grandeur.
Pour tous les Maurice, les braves, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L’Appel de Matthieu
Mis en ligne le 17/09/2026 10:23 - Auteur : Wapinou
Il est des hommes fiers assis près du comptoir,
Qui savent tout lâcher quand se lève le soir.
Matthieu s’avance droit au bord de la saison,
Le regard affranchi des calculs sans raison.
Il a jeté les pièces et l'or des faux tributs,
Pour marcher vers le large et le sens absolu.
C’est l'homme de rupture, le scribe des clartés,
Qui balaie le passé pour la seule vérité.
Pourtant, sous la rigueur d'un compte refermé,
Brûle un feu souverain, un esprit indompté.
Car Matthieu est le don arraché à l'usure,
L'audace de renaître au-delà des fêlures.
C'est une chair d'airain tannée par le grand jour,
Un pacte de noblesse, de force et d'amour.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
Au courage d'oser, à l'âme sans parure.
Pour tous les Matthieu, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui savent tout lâcher quand se lève le soir.
Matthieu s’avance droit au bord de la saison,
Le regard affranchi des calculs sans raison.
Il a jeté les pièces et l'or des faux tributs,
Pour marcher vers le large et le sens absolu.
C’est l'homme de rupture, le scribe des clartés,
Qui balaie le passé pour la seule vérité.
Pourtant, sous la rigueur d'un compte refermé,
Brûle un feu souverain, un esprit indompté.
Car Matthieu est le don arraché à l'usure,
L'audace de renaître au-delà des fêlures.
C'est une chair d'airain tannée par le grand jour,
Un pacte de noblesse, de force et d'amour.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
Au courage d'oser, à l'âme sans parure.
Pour tous les Matthieu, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Cap de Davy
Mis en ligne le 17/09/2026 10:18 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs forgés au souffle des embruns,
Qui gardent leur parole au mépris du commun.
Davy s’avance droit au vingtième jour d’automne,
Le regard vers le large, où la houle résonne.
Il a tenu le cap sans courber sous le vent,
Préférant la morsure au silence fuyant.
C’est le veilleur des côtes, le roc des solitudes,
Qui refuse le leurre et les fausses certitudes.
Pourtant, sous l'armure et le sel des combats,
Vibre une sève chaude qui affermit le pas.
Car Davy est la lame arrachée au tourment,
Une ancre de fidélité bravant les éléments.
C'est une chair d'airain tannée par les marées,
Un souffle de noblesse aux horizons dorés.
Demain, levons la coupe à ce nom de rigueur,
À la force d'aimer, à la noble grandeur.
Pour tous les Davy, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui gardent leur parole au mépris du commun.
Davy s’avance droit au vingtième jour d’automne,
Le regard vers le large, où la houle résonne.
Il a tenu le cap sans courber sous le vent,
Préférant la morsure au silence fuyant.
C’est le veilleur des côtes, le roc des solitudes,
Qui refuse le leurre et les fausses certitudes.
Pourtant, sous l'armure et le sel des combats,
Vibre une sève chaude qui affermit le pas.
Car Davy est la lame arrachée au tourment,
Une ancre de fidélité bravant les éléments.
C'est une chair d'airain tannée par les marées,
Un souffle de noblesse aux horizons dorés.
Demain, levons la coupe à ce nom de rigueur,
À la force d'aimer, à la noble grandeur.
Pour tous les Davy, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.






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