📖 Recueil de Poèmes
Le Vol de l'Assomption
Mis en ligne le 23/07/2026 14:41 - Auteur : Wapinou
Il est un jour d'août où la terre s'élève,
Où le corps d'une femme accomplit tous nos rêves.
Au quinzième matin, sous le feu du soleil,
L'argile devient reine et sonne le réveil.
Elle a porté la peine et les pleurs de la vie,
Le sang de la promesse et la chair accomplie.
C’est la Mère du monde aux regards de clarté,
Qui monte vers les cimes en toute majesté.
Pourtant, sous la splendeur de ce manteau d'azur,
C'est un cœur de femme, palpitant, tendre et pur.
Car l'Assomption est l'essor de la matière entière,
La victoire du corps embrassant la lumière.
C'est une fleur de sève arrachée au tombeau,
Une aube souveraine où tout devient plus beau.
Demain, levons la coupe à ce grand jour de fête,
Au ciel qui s'illumine, à la vie qui se prête.
Pour la Reine des cieux, les mères et les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Où le corps d'une femme accomplit tous nos rêves.
Au quinzième matin, sous le feu du soleil,
L'argile devient reine et sonne le réveil.
Elle a porté la peine et les pleurs de la vie,
Le sang de la promesse et la chair accomplie.
C’est la Mère du monde aux regards de clarté,
Qui monte vers les cimes en toute majesté.
Pourtant, sous la splendeur de ce manteau d'azur,
C'est un cœur de femme, palpitant, tendre et pur.
Car l'Assomption est l'essor de la matière entière,
La victoire du corps embrassant la lumière.
C'est une fleur de sève arrachée au tombeau,
Une aube souveraine où tout devient plus beau.
Demain, levons la coupe à ce grand jour de fête,
Au ciel qui s'illumine, à la vie qui se prête.
Pour la Reine des cieux, les mères et les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Force d'Évrard
Mis en ligne le 23/07/2026 14:37 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés dans la chair des forêts,
Qui gardent sous l'armure un indomptable secret.
Évrard s’avance seul au quatorzième jour d’août,
Le pas lourd et constant, traçant sa propre route.
Il a le sang des grands, la poigne des guerriers,
Mais sait poser l'épée au pied des oliviers.
C’est le roc des sous-bois, le sanglier des terres,
Qui ne baisse pas le front devant la fausse lumière.
Pourtant, sous la cuirasse et la masse du fer,
Vibre un esprit d'esprit, un regard noble et clair.
Car Évrard est la sève aux racines du chêne,
Une force de vie qu'aucune peur ne gêne.
C'est une chair de bronze au courage rustique,
Un colosse debout à l'allure antique.
Demain, levons la coupe à ce nom de titan,
À la force du bras, au soleil éclatant.
Pour tous les Évrard, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui gardent sous l'armure un indomptable secret.
Évrard s’avance seul au quatorzième jour d’août,
Le pas lourd et constant, traçant sa propre route.
Il a le sang des grands, la poigne des guerriers,
Mais sait poser l'épée au pied des oliviers.
C’est le roc des sous-bois, le sanglier des terres,
Qui ne baisse pas le front devant la fausse lumière.
Pourtant, sous la cuirasse et la masse du fer,
Vibre un esprit d'esprit, un regard noble et clair.
Car Évrard est la sève aux racines du chêne,
Une force de vie qu'aucune peur ne gêne.
C'est une chair de bronze au courage rustique,
Un colosse debout à l'allure antique.
Demain, levons la coupe à ce nom de titan,
À la force du bras, au soleil éclatant.
Pour tous les Évrard, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Fougue d'Hippolyte
Mis en ligne le 23/07/2026 14:27 - Auteur : Wapinou
Il est des noms d'orage et de grands cavaliers,
Qui font battre la terre au galop des coursiers.
Hippolyte s’avance au treizième jour d’août,
Le torse face au vent, ouvrant sa propre route.
Il a rompu les freins, les brides et les chaînes,
Pour lancer son grand cœur par-delà les domaines.
C’est le dompteur des vents, l'homme des grands espaces,
Qui ne baisse pas les yeux et ne cède pas sa place.
Pourtant, sous la fureur et la fougue du sang,
On devine la grâce d'un esprit exigeant.
Car Hippolyte est le pas des chevaux libérés,
La poussière de l'aube sur les champs dorés.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un cri de liberté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom d'insoumission,
À la force du galop, à la pure passion.
Pour tous les Hippolyte, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui font battre la terre au galop des coursiers.
Hippolyte s’avance au treizième jour d’août,
Le torse face au vent, ouvrant sa propre route.
Il a rompu les freins, les brides et les chaînes,
Pour lancer son grand cœur par-delà les domaines.
C’est le dompteur des vents, l'homme des grands espaces,
Qui ne baisse pas les yeux et ne cède pas sa place.
Pourtant, sous la fureur et la fougue du sang,
On devine la grâce d'un esprit exigeant.
Car Hippolyte est le pas des chevaux libérés,
La poussière de l'aube sur les champs dorés.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un cri de liberté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom d'insoumission,
À la force du galop, à la pure passion.
Pour tous les Hippolyte, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L’Éclat de Clarisse
Mis en ligne le 23/07/2026 14:23 - Auteur : Wapinou
Il est des noms d’aurore au regard d’eau de roche,
Qui ne craignent ni l'ombre ni le temps qui approche.
Clarisse s’avance au douzième jour d’août,
Le front libre et serein, au milieu de la route.
Elle a fui les semblants et les vains artifices,
Pour garder dans son sang la force de l'esquisse.
C’est la lumière vive au milieu de l'été,
Celle qui sait tenir et garder sa fierté.
Pourtant, sous la douceur d'une grâce infinie,
Brûle un feu de passion, une sève bénie.
Car Clarisse est l'éclat que la nuit ne peut éteindre,
Une force de vie que rien ne vient restreindre.
C'est une chair de sève au sourire vermeil,
Une voix de clarté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom d'élégance,
À la force d'être vraie, à la fière assurance.
Pour toutes les Clarisse, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui ne craignent ni l'ombre ni le temps qui approche.
Clarisse s’avance au douzième jour d’août,
Le front libre et serein, au milieu de la route.
Elle a fui les semblants et les vains artifices,
Pour garder dans son sang la force de l'esquisse.
C’est la lumière vive au milieu de l'été,
Celle qui sait tenir et garder sa fierté.
Pourtant, sous la douceur d'une grâce infinie,
Brûle un feu de passion, une sève bénie.
Car Clarisse est l'éclat que la nuit ne peut éteindre,
Une force de vie que rien ne vient restreindre.
C'est une chair de sève au sourire vermeil,
Une voix de clarté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom d'élégance,
À la force d'être vraie, à la fière assurance.
Pour toutes les Clarisse, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Lumière de Claire
Mis en ligne le 23/07/2026 14:17 - Auteur : Wapinou
Il est des noms d'acier sous des voiles de lin,
Qui tranchent dans la nuit le fil du pur destin.
Claire s’avance libre au onzième jour d'août,
Le regard étincelant, traçant sa propre route.
Elle a jeté la soie, la richesse et la cour,
Pour la seule clarté d'un indomptable amour.
C’est la rebelle d'Assise au visage d'aurore,
Qui ne plie sous aucun ordre et lutte encore.
Pourtant, sous la rigueur d'un dépouillement plat,
On sent vibrer la sève et l'ardeur du combat.
Car Claire est la lumière au travers du miroir,
Un éclat de fierté qui chasse le noir.
C'est une chair de flamme au regard de soleil,
Une âme souveraine qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force d'être soi, à la vraie dignité.
Pour toutes les Claire, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui tranchent dans la nuit le fil du pur destin.
Claire s’avance libre au onzième jour d'août,
Le regard étincelant, traçant sa propre route.
Elle a jeté la soie, la richesse et la cour,
Pour la seule clarté d'un indomptable amour.
C’est la rebelle d'Assise au visage d'aurore,
Qui ne plie sous aucun ordre et lutte encore.
Pourtant, sous la rigueur d'un dépouillement plat,
On sent vibrer la sève et l'ardeur du combat.
Car Claire est la lumière au travers du miroir,
Un éclat de fierté qui chasse le noir.
C'est une chair de flamme au regard de soleil,
Une âme souveraine qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force d'être soi, à la vraie dignité.
Pour toutes les Claire, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Le Laurier de Laurent
Mis en ligne le 23/07/2026 14:13 - Auteur : Wapinou
Il est des chairs d'or fin que le gril ne brûle pas,
Qui rient au nez des grands au moment du trépas.
Laurent s’avance fier au dixième jour d'août,
La tête haute et libre, dominant la route.
Il a donné l'argent aux estropiés du soir,
Montrant que le seul or réside dans le noir.
C’est le diacre de fer, le champion des oubliés,
Qui défie les tyrans sans jamais s'agenouiller.
Pourtant, sous la bravade et le feu des tisons,
Vibre une force pure, un homme de raison.
Car Laurent est le sang que les flammes révèlent,
Un laurier de victoire aux étoiles plus belles.
C'est une chair de bronze qu'aucun feu ne peut dompter,
Un rire de défi gravé dans l'éternité.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la force d'esprit, à la vérité entière.
Pour tous les Laurent, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui rient au nez des grands au moment du trépas.
Laurent s’avance fier au dixième jour d'août,
La tête haute et libre, dominant la route.
Il a donné l'argent aux estropiés du soir,
Montrant que le seul or réside dans le noir.
C’est le diacre de fer, le champion des oubliés,
Qui défie les tyrans sans jamais s'agenouiller.
Pourtant, sous la bravade et le feu des tisons,
Vibre une force pure, un homme de raison.
Car Laurent est le sang que les flammes révèlent,
Un laurier de victoire aux étoiles plus belles.
C'est une chair de bronze qu'aucun feu ne peut dompter,
Un rire de défi gravé dans l'éternité.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la force d'esprit, à la vérité entière.
Pour tous les Laurent, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Feu d'Amour
Mis en ligne le 23/07/2026 14:03 - Auteur : Wapinou
Il est des noms brûlants comme un soleil d'été,
Qui portent dans leur sang l'ultime vérité.
Amour s’avance droit au neuvième jour d'août,
Le verbe au fond du cœur, au milieu de la route.
Il a jeté le fer et le masque guerrier,
Pour n'offrir à la terre qu'un souffle à publier.
C’est le refus des armes, l'insoumis des combats,
Qui ne plie pas l'échine et ne capitule pas.
Pourtant, sous la ferveur et l'intrépide élan,
On sent vibrer la sève d'un désir éclatant.
Car Amour est le sang qui fait battre les corps,
Une force sauvage plus puissante que la mort.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un cri de liberté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom d'insoumission,
À la force d'aimer, à la pure passion.
Pour tous les Amour, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui portent dans leur sang l'ultime vérité.
Amour s’avance droit au neuvième jour d'août,
Le verbe au fond du cœur, au milieu de la route.
Il a jeté le fer et le masque guerrier,
Pour n'offrir à la terre qu'un souffle à publier.
C’est le refus des armes, l'insoumis des combats,
Qui ne plie pas l'échine et ne capitule pas.
Pourtant, sous la ferveur et l'intrépide élan,
On sent vibrer la sève d'un désir éclatant.
Car Amour est le sang qui fait battre les corps,
Une force sauvage plus puissante que la mort.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un cri de liberté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom d'insoumission,
À la force d'aimer, à la pure passion.
Pour tous les Amour, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.






FR
EN
PT 





