📖 Recueil de Poèmes
La Grâce de Juliette
Mis en ligne le 22/07/2026 10:51 - Auteur : Wapinou
Il est des noms légers comme un souffle d'été,
Qui portent sous leur grâce un roc de liberté.
Juliette s’avance sous le ciel de juillet,
Le regard étincelant, le cœur jamais muet.
Elle a bravé la force et les juges vendus,
Pour défendre son droit et ses biens éperdus.
C’est la fleur des matins, la rebelle aux yeux clairs,
Qui ne baisse pas les yeux sous le poids des revers.
Pourtant, sous la douceur d'un visage vermeil,
Brûle un sang de passion, pur comme le soleil.
Car Juliette est l'élan que l'on ne peut lier,
Une sève d'orgueil impossible à plier.
C'est une chair vibrante, un parfum de jeunesse,
Une voix de fierté qui jamais ne s'abaisse.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force d'aimer, à la vraie dignité.
Pour toutes les Juliette, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui portent sous leur grâce un roc de liberté.
Juliette s’avance sous le ciel de juillet,
Le regard étincelant, le cœur jamais muet.
Elle a bravé la force et les juges vendus,
Pour défendre son droit et ses biens éperdus.
C’est la fleur des matins, la rebelle aux yeux clairs,
Qui ne baisse pas les yeux sous le poids des revers.
Pourtant, sous la douceur d'un visage vermeil,
Brûle un sang de passion, pur comme le soleil.
Car Juliette est l'élan que l'on ne peut lier,
Une sève d'orgueil impossible à plier.
C'est une chair vibrante, un parfum de jeunesse,
Une voix de fierté qui jamais ne s'abaisse.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force d'aimer, à la vraie dignité.
Pour toutes les Juliette, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Main de Marthe
Mis en ligne le 22/07/2026 10:46 - Auteur : Wapinou
Il est des noms d'argile et de feu sur la table,
Qui connaissent le prix du travail du foyer.
Marthe s’avance seule, la démarche intègre et stable,
Sans chercher les honneurs ni les mots déguisés.
Elle a pétri le pain et lissé les draps bruts,
Elle a dompté la bête au bord du grand fleuve.
C’est la femme debout au milieu des luttes,
Celle dont le courage affronte la preuve.
Pourtant, sous le labeur et la sueur du jour,
On sent battre le sang d'un indomptable amour.
Car Marthe est la terre qui nourrit les vivants,
Le pilier du domaine où l'on vient s'abriter.
C'est une chair de sève au regard exigeant,
Une reine du réel, drapée de vérité.
Demain, levons la coupe à ce nom d'action,
À la force des mains, à la vraie passion.
Pour toutes les Marthe, les bâtisseuses, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui connaissent le prix du travail du foyer.
Marthe s’avance seule, la démarche intègre et stable,
Sans chercher les honneurs ni les mots déguisés.
Elle a pétri le pain et lissé les draps bruts,
Elle a dompté la bête au bord du grand fleuve.
C’est la femme debout au milieu des luttes,
Celle dont le courage affronte la preuve.
Pourtant, sous le labeur et la sueur du jour,
On sent battre le sang d'un indomptable amour.
Car Marthe est la terre qui nourrit les vivants,
Le pilier du domaine où l'on vient s'abriter.
C'est une chair de sève au regard exigeant,
Une reine du réel, drapée de vérité.
Demain, levons la coupe à ce nom d'action,
À la force des mains, à la vraie passion.
Pour toutes les Marthe, les bâtisseuses, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Force de Samson
Mis en ligne le 22/07/2026 10:36 - Auteur : Wapinou
Il est des noms taillés dans la roche et le fer,
Des épaules de chêne affrontant l'incertitude.
Samson s’avance seul au milieu de l'été,
La stature d'un phare aux confins de la mer.
Il porte en lui le feu des anciens conquérants,
Le souffle du soleil sur la lande sauvage.
C’est le bâtisseur d'aube, le passeur des orages,
Qui ne plie pas le genou sous les coups des tyrans.
Pourtant, sous la puissance et la masse du roc,
On devine un cœur tendre à l'épreuve du choc.
Car Samson est le sang que rien ne peut dompter,
La crinière de lumière au sommet de l'été.
C'est une chair de bronze d'où jaillit la clarté,
Un colosse debout ancré dans sa fierté.
Demain, levons la coupe à ce nom de titan,
À la force du bras, au soleil éclatant.
Pour tous les Samson, les géants, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Des épaules de chêne affrontant l'incertitude.
Samson s’avance seul au milieu de l'été,
La stature d'un phare aux confins de la mer.
Il porte en lui le feu des anciens conquérants,
Le souffle du soleil sur la lande sauvage.
C’est le bâtisseur d'aube, le passeur des orages,
Qui ne plie pas le genou sous les coups des tyrans.
Pourtant, sous la puissance et la masse du roc,
On devine un cœur tendre à l'épreuve du choc.
Car Samson est le sang que rien ne peut dompter,
La crinière de lumière au sommet de l'été.
C'est une chair de bronze d'où jaillit la clarté,
Un colosse debout ancré dans sa fierté.
Demain, levons la coupe à ce nom de titan,
À la force du bras, au soleil éclatant.
Pour tous les Samson, les géants, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Souffle de Nathalie
Mis en ligne le 17/07/2026 10:06 - Auteur : Wapinou
Il est des noms promis à l'éternel matin,
Qui portent la naissance au creux de leur destin.
Nathalie s’avance sous le ciel de juillet,
Le front haut vers l'orage, le cœur jamais muet.
Elle a fui la tiédeur et l'abri des prisons,
Pour vivre au grand soleil sa propre vérité.
C’est la force tranquille au milieu des saisons,
Qui défend son amour et sa pure fierté.
Pourtant, sous la douceur d'un sourire discret,
On sent vibrer le feu d'un magnifique secret.
Car Nathalie est l'aube où la vie recommence,
Un élan de courage face à l'indifférence.
C'est une chair de sève au regard de soleil,
Une âme souveraine qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la force d'éclore, à la femme entière.
Pour toutes les Nathalie, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui portent la naissance au creux de leur destin.
Nathalie s’avance sous le ciel de juillet,
Le front haut vers l'orage, le cœur jamais muet.
Elle a fui la tiédeur et l'abri des prisons,
Pour vivre au grand soleil sa propre vérité.
C’est la force tranquille au milieu des saisons,
Qui défend son amour et sa pure fierté.
Pourtant, sous la douceur d'un sourire discret,
On sent vibrer le feu d'un magnifique secret.
Car Nathalie est l'aube où la vie recommence,
Un élan de courage face à l'indifférence.
C'est une chair de sève au regard de soleil,
Une âme souveraine qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la force d'éclore, à la femme entière.
Pour toutes les Nathalie, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Racine et le Roc
Mis en ligne le 17/07/2026 09:59 - Auteur : Wapinou
Il est des noms anciens ancrés au pied des arbres,
Plus solides que l'or, plus durables que le marbre.
Anne s’avance douce, une grâce infinie,
Portant dans son silence une sève bénie.
Et Joachim se dresse, un pilier de droiture,
L'homme qui sait tenir et soigner la blessure.
Ils ont connu l'attente et le labeur des mains,
La beauté du foyer sur les humbles chemins.
C'est le couple des sources, des vraies fondations,
Qui refuse les masques et les vaines raisons.
Pourtant, sous la sagesse et le poids des années,
Bat un amour de feu aux veines enflammées.
Car Anne est la promesse d'un matin fécond,
Et Joachim le roc où les vents se rompent.
Ils marchent côte à côte au soleil de juillet,
Laissant à leurs enfants un sillage sacré.
C'est une chair de sève où la vie s'est ancrée,
Un phare de mémoire que rien n'a altéré.
Demain, levons la coupe aux anciens de la terre,
À la force des vieux, à leur sainte lumière.
Pour tous les Joachim, les Anne, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.
Plus solides que l'or, plus durables que le marbre.
Anne s’avance douce, une grâce infinie,
Portant dans son silence une sève bénie.
Et Joachim se dresse, un pilier de droiture,
L'homme qui sait tenir et soigner la blessure.
Ils ont connu l'attente et le labeur des mains,
La beauté du foyer sur les humbles chemins.
C'est le couple des sources, des vraies fondations,
Qui refuse les masques et les vaines raisons.
Pourtant, sous la sagesse et le poids des années,
Bat un amour de feu aux veines enflammées.
Car Anne est la promesse d'un matin fécond,
Et Joachim le roc où les vents se rompent.
Ils marchent côte à côte au soleil de juillet,
Laissant à leurs enfants un sillage sacré.
C'est une chair de sève où la vie s'est ancrée,
Un phare de mémoire que rien n'a altéré.
Demain, levons la coupe aux anciens de la terre,
À la force des vieux, à leur sainte lumière.
Pour tous les Joachim, les Anne, les amants,
Que la fête soit dense, au gré des éléments.
Le Chemin de Jacques
Mis en ligne le 17/07/2026 09:52 - Auteur : Wapinou
Il est des noms taillés pour la route et le vent,
Qui marchent vers l'étoile en regardant devant.
Jacques s’avance libre sous le ciel de juillet,
La gourde à la ceinture, le cœur jamais muet.
Il a laissé sa barque, ses filets et son port,
Pour mesurer sa vie à un plus grand effort.
C’est le marcheur des plaines, le passeur des sommets,
Qui cherche sous ses pas ce qui ne meurt jamais.
Pourtant, sous la poussière et la fatigue du jour,
On sent battre le sang d'un infatigable amour.
Car Jacques est le tonnerre qui refuse le fard,
Le souffle de la piste qui défie le hasard.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un compagnon de route qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la force du pas qui traverse l'orage.
Pour tous les Jacques, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui marchent vers l'étoile en regardant devant.
Jacques s’avance libre sous le ciel de juillet,
La gourde à la ceinture, le cœur jamais muet.
Il a laissé sa barque, ses filets et son port,
Pour mesurer sa vie à un plus grand effort.
C’est le marcheur des plaines, le passeur des sommets,
Qui cherche sous ses pas ce qui ne meurt jamais.
Pourtant, sous la poussière et la fatigue du jour,
On sent battre le sang d'un infatigable amour.
Car Jacques est le tonnerre qui refuse le fard,
Le souffle de la piste qui défie le hasard.
C'est une chair de bronze tannée par le soleil,
Un compagnon de route qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de courage,
À la force du pas qui traverse l'orage.
Pour tous les Jacques, les intègres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Choix de Christine
Mis en ligne le 17/07/2026 09:46 - Auteur : Wapinou
Il est des noms légers comme un matin d'été,
Qui cachent sous leur grâce une fière fermeté.
Christine s’avance sous le ciel de juillet,
Briseuse de faux dieux, le cœur jamais muet.
Elle a jeté l'or vain et les masques de cour,
Pour offrir sa jeunesse à la vérité du jour.
C’est l'âme courageuse au regard de cristal,
Qui refuse de plier sous le souffle du mal.
Pourtant, sous la douceur et le geste innocent,
On devine la force d'un cœur libre et brûlant.
Car Christine est la flamme au milieu de la nuit,
Un élan de noblesse que l'orage poursuit.
C'est une chair vibrante au sourire vermeil,
Un repère de foi sous un ciel de soleil.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force rebelle, à la vraie dignité.
Pour toutes les Christine, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui cachent sous leur grâce une fière fermeté.
Christine s’avance sous le ciel de juillet,
Briseuse de faux dieux, le cœur jamais muet.
Elle a jeté l'or vain et les masques de cour,
Pour offrir sa jeunesse à la vérité du jour.
C’est l'âme courageuse au regard de cristal,
Qui refuse de plier sous le souffle du mal.
Pourtant, sous la douceur et le geste innocent,
On devine la force d'un cœur libre et brûlant.
Car Christine est la flamme au milieu de la nuit,
Un élan de noblesse que l'orage poursuit.
C'est une chair vibrante au sourire vermeil,
Un repère de foi sous un ciel de soleil.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force rebelle, à la vraie dignité.
Pour toutes les Christine, les fières, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.






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