📖 Recueil de Poèmes
La Clarté de Gilbert
Mis en ligne le 04/06/2026 09:59 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés dans l’acier des armures,
Qui portent le secret des anciennes blessures.
Gilbert s’avance, ayant quitté le bouclier,
Pour apprendre à son cœur le verbe s’allier.
Il a vu les combats, les déserts, la poussière,
Avant de revenir chercher une autre lumière.
C’est le guerrier lassé qui dépose son rang,
Pour devenir la source et le bras secourable.
Mais sous la paix apprise et la bure de lin,
On sent battre la force d'un désir souverain.
Car Gilbert est l'homme qui se donne sans fard,
Préférant la droiture aux masques du hasard.
Il est le roc ancien que le temps a tanné,
Mais dont l'élan vital reste entier, indompté.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la force qui plie pour offrir sa tendresse.
Pour tous les Gilbert, les veilleurs, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui portent le secret des anciennes blessures.
Gilbert s’avance, ayant quitté le bouclier,
Pour apprendre à son cœur le verbe s’allier.
Il a vu les combats, les déserts, la poussière,
Avant de revenir chercher une autre lumière.
C’est le guerrier lassé qui dépose son rang,
Pour devenir la source et le bras secourable.
Mais sous la paix apprise et la bure de lin,
On sent battre la force d'un désir souverain.
Car Gilbert est l'homme qui se donne sans fard,
Préférant la droiture aux masques du hasard.
Il est le roc ancien que le temps a tanné,
Mais dont l'élan vital reste entier, indompté.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la force qui plie pour offrir sa tendresse.
Pour tous les Gilbert, les veilleurs, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L'Éclair de Norbert
Mis en ligne le 04/06/2026 09:52 - Auteur : Wapinou
Il est des noms frappés par la foudre du ciel,
Un instant de bascule où s'effondre le réel.
Norbert s’avance, dépouillé de ses fastes,
Laissant choir la cour pour des espaces plus vastes.
Il a connu l'éclat des banquets et de l'or,
Avant qu'un coup de tonnerre n'éveille son sort.
C’est le cavalier fier que l'orage a mis nu,
Et qui trouve sa force au cœur de l'inconnu.
Mais sous la bure blanche et le pas du marcheur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Norbert est l'homme qui ne fait rien à demi,
Un rebelle de l'âme face au monde endormi.
Il est le bâtisseur des vallons de silence,
Qui redonne aux blessures une noble décence.
Demain, levons la coupe à ce nom de réveil,
À l'homme qui se lève au sortir du sommeil.
Pour tous les Norbert, les ardents, les debout,
Que la fête soit belle, au-delà de tout.
Un instant de bascule où s'effondre le réel.
Norbert s’avance, dépouillé de ses fastes,
Laissant choir la cour pour des espaces plus vastes.
Il a connu l'éclat des banquets et de l'or,
Avant qu'un coup de tonnerre n'éveille son sort.
C’est le cavalier fier que l'orage a mis nu,
Et qui trouve sa force au cœur de l'inconnu.
Mais sous la bure blanche et le pas du marcheur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Norbert est l'homme qui ne fait rien à demi,
Un rebelle de l'âme face au monde endormi.
Il est le bâtisseur des vallons de silence,
Qui redonne aux blessures une noble décence.
Demain, levons la coupe à ce nom de réveil,
À l'homme qui se lève au sortir du sommeil.
Pour tous les Norbert, les ardents, les debout,
Que la fête soit belle, au-delà de tout.
Le Bouclier d'Igor
Mis en ligne le 04/06/2026 09:48 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés dans le gel et le vent,
Un écho de taïga sous un ciel vacillant.
Igor s’avance, l'allure droite et fière,
Le regard aiguisé par de grands horizons de terre.
Il n’est pas le conquérant des vaines querelles,
Mais le gardien du feu, l'homme des sentinelles.
C’est une épée de glace au cœur de la maison,
Un pilier de silence au milieu de la raison.
Pourtant, sous le cuir lourd et la rigueur slave,
On sent battre un sang chaud, une sève de lave.
Car Igor est l'homme qui sait ce qu'est le prix
D'une parole donnée, d'un royaume conquis.
Il est le roc ancien que la tempête éprouve,
Celui qui reste debout pour que la paix se trouve.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force du lien qui brave l'usure.
Pour tous les Igor, les veilleurs, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Un écho de taïga sous un ciel vacillant.
Igor s’avance, l'allure droite et fière,
Le regard aiguisé par de grands horizons de terre.
Il n’est pas le conquérant des vaines querelles,
Mais le gardien du feu, l'homme des sentinelles.
C’est une épée de glace au cœur de la maison,
Un pilier de silence au milieu de la raison.
Pourtant, sous le cuir lourd et la rigueur slave,
On sent battre un sang chaud, une sève de lave.
Car Igor est l'homme qui sait ce qu'est le prix
D'une parole donnée, d'un royaume conquis.
Il est le roc ancien que la tempête éprouve,
Celui qui reste debout pour que la paix se trouve.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force du lien qui brave l'usure.
Pour tous les Igor, les veilleurs, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Couronne de Clotilde
Mis en ligne le 03/06/2026 21:17 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent le secret des empires,
Un murmure de soie que la nuit respire.
Clotilde s’avance, d’un pas de souveraine,
Apaisant d'un regard les fureurs et la haine.
Elle a la patience des sources sous la roche,
La force des vigies quand l'orage s'approche.
C’est une main de paix sur un destin de fer,
Une clarté d'étoile au milieu de l'hiver.
Mais sous la pourpre lourde et le calme des rois,
On devine un brasier, une vibrante voix.
Car Clotilde est celle qui sait ce qu'elle veut,
Fléchissant les géants sans éteindre leurs feux.
Elle est le lien sacré, la promesse accomplie,
Où la force brute enfin se réconcilie.
Aujourd'hui, levons la coupe à ce nom de courage,
À la beauté du geste qui traverse les âges.
Pour toutes les Clotilde, les fières, les amies,
Que la fête soit grande et leur âme insoumise.
Un murmure de soie que la nuit respire.
Clotilde s’avance, d’un pas de souveraine,
Apaisant d'un regard les fureurs et la haine.
Elle a la patience des sources sous la roche,
La force des vigies quand l'orage s'approche.
C’est une main de paix sur un destin de fer,
Une clarté d'étoile au milieu de l'hiver.
Mais sous la pourpre lourde et le calme des rois,
On devine un brasier, une vibrante voix.
Car Clotilde est celle qui sait ce qu'elle veut,
Fléchissant les géants sans éteindre leurs feux.
Elle est le lien sacré, la promesse accomplie,
Où la force brute enfin se réconcilie.
Aujourd'hui, levons la coupe à ce nom de courage,
À la beauté du geste qui traverse les âges.
Pour toutes les Clotilde, les fières, les amies,
Que la fête soit grande et leur âme insoumise.
Joyeux Anniversaire, Nathalie
Mis en ligne le 24/05/2026 13:59 - Auteur : Wapinou
Au fil des jours qui passent et dessinent l'histoire,
Il est des dates clés, gravées dans la mémoire.
Aujourd’hui est à toi, une halte, une lumière,
Où le temps suspendu salue ton anniversaire.
Nathalie, sous ton nom aux accents de douceur,
Bat un rythme authentique, un éclat du cœur.
Pas besoin de fard, de masque ou de faux-semblants,
La beauté se révèle dans le vrai, simplement.
Que cette année nouvelle qui s'ouvre devant toi
T'apporte la tendresse, la dignité, la joie.
Que chaque cicatrice y trouve un doux refuge,
Et que la poésie te protège du déluge.
Reste droite et entière, fière de ton chemin,
Saluons ton passé, embrassons ton demain.
Bon anniversaire, Nathalie, en ce jour précieux,
Que l'instant soit de fête et le ciel radieux.
Il est des dates clés, gravées dans la mémoire.
Aujourd’hui est à toi, une halte, une lumière,
Où le temps suspendu salue ton anniversaire.
Nathalie, sous ton nom aux accents de douceur,
Bat un rythme authentique, un éclat du cœur.
Pas besoin de fard, de masque ou de faux-semblants,
La beauté se révèle dans le vrai, simplement.
Que cette année nouvelle qui s'ouvre devant toi
T'apporte la tendresse, la dignité, la joie.
Que chaque cicatrice y trouve un doux refuge,
Et que la poésie te protège du déluge.
Reste droite et entière, fière de ton chemin,
Saluons ton passé, embrassons ton demain.
Bon anniversaire, Nathalie, en ce jour précieux,
Que l'instant soit de fête et le ciel radieux.
Kévin
Mis en ligne le 19/05/2026 20:26 - Auteur : Wapinou
Kévin a le prénom des enfants de la marge,
Ceux que la bonne instance aime un peu trop juger.
Mais il s'en fout pas mal, son horizon est large,
Et son orgueil refuse de se laisser dompter.
Il connaît le bitume et le béton des villes,
Ces emplois de passage où l'on donne son sang.
Face à la mécanique et aux ordres serviles,
Il dresse un poing sauvage, un sursaut de vivant.
Il vomit les vitrines, les réseaux de fumée,
Où chacun joue un rôle et avance masqué.
Kévin offre ses doutes, sa carcasse abîmée,
Et l'éclat de ses yeux qui n'ont jamais triché.
C’est une sève brute au milieu du vacarme,
La fragilité fière au cœur du caniveau.
Il n’attend rien du monde et en saisit les larmes,
Pour en faire un poème écrit à fleur de peau.
Ceux que la bonne instance aime un peu trop juger.
Mais il s'en fout pas mal, son horizon est large,
Et son orgueil refuse de se laisser dompter.
Il connaît le bitume et le béton des villes,
Ces emplois de passage où l'on donne son sang.
Face à la mécanique et aux ordres serviles,
Il dresse un poing sauvage, un sursaut de vivant.
Il vomit les vitrines, les réseaux de fumée,
Où chacun joue un rôle et avance masqué.
Kévin offre ses doutes, sa carcasse abîmée,
Et l'éclat de ses yeux qui n'ont jamais triché.
C’est une sève brute au milieu du vacarme,
La fragilité fière au cœur du caniveau.
Il n’attend rien du monde et en saisit les larmes,
Pour en faire un poème écrit à fleur de peau.
Blandine
Mis en ligne le 19/05/2026 20:23 - Auteur : Wapinou
Blandine a la fierté des sèves de lumière,
Le regard aiguisé par les vents du réel.
Elle a marché debout sur la terre ouvrière,
Sans jamais troquer son âme pour un faux ciel.
Elle sait les matins où la cadence grince,
Le poids de la fatigue et les rêves qu'on tait.
Sous la froide logique où le système rince,
Elle garde une flamme que rien n'éteignait.
Elle vomit le fard et les masques de verre,
Les discours de vitrine où tout sonne si creux.
Elle offre sa pudeur, sa vérité entière,
Et l'orgueil d'un chemin qui reste courageux.
C'est une blessure vive où la poésie passe,
Un refuge de chair face au monde de plomb.
Blandine ne plie pas, elle occupe l'espace,
Alliant la tendresse au refus de l'affront.
Le regard aiguisé par les vents du réel.
Elle a marché debout sur la terre ouvrière,
Sans jamais troquer son âme pour un faux ciel.
Elle sait les matins où la cadence grince,
Le poids de la fatigue et les rêves qu'on tait.
Sous la froide logique où le système rince,
Elle garde une flamme que rien n'éteignait.
Elle vomit le fard et les masques de verre,
Les discours de vitrine où tout sonne si creux.
Elle offre sa pudeur, sa vérité entière,
Et l'orgueil d'un chemin qui reste courageux.
C'est une blessure vive où la poésie passe,
Un refuge de chair face au monde de plomb.
Blandine ne plie pas, elle occupe l'espace,
Alliant la tendresse au refus de l'affront.






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